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Le retour du vortex polaire, ce n’est pas pour tout de suite

Les médias anglo-saxons redoutent le retour du vortex polaire qui avait fait frissonner l’Europe et les Etats-Unis l’hiver dernier. Un météorologue belge en tempère toutefois les répercussions.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Tremblez (de froid), bonnes gens ! Les médias anglo-saxons alertent depuis quelques jours sur le retour du vortex polaire en Europe et aux Etats-Unis, avec des températures glaciales et d’épaisses couches de neige annoncées.

En Belgique, « rien ne fait penser à un tel risque dans les deux prochaines semaines », tempère le météorologue David Dehenauw qui constate l’existence d’« un anticyclone sur l’Angleterre avec des courants de nord-ouest, tandis que celui qui est au-dessus de la Russie centrale est trop loin pour nous influencer ». « Les maxima seront de 3 ou 4º jeudi prochain à Bruxelles pour ensuite remonter autour de 7 ou 8º, prévoit le chef de la section météo à l’IRM connu des téléspectateurs de RTL. Mais ça correspond aux normes saisonnières. »

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2 Commentaires

  • Posté par Weissenberg André, mercredi 6 février 2019, 18:41

    Le réchauffement climatique a bon dos, comme, plus généralement, le changement climatique! On leur impute tous les phénomènes que nos chers scientifiques, en particulier les météorologues mais aussi les autoproclamés "climatologues" n'avaient pas encore découverts ou étudiés, ou pour lesquels ils sont en manque (souvent chronique) d'explication. Ils omettent à l’occasion de chaque phénomène, de se souvenir que le climat est le fruit d'un processus physique dynamique qu'une multitude de facteurs vient alimenter et influencer (ou perturber, selon l'angle d'approche choisi), et sur lequel l'influence de l'action humaine n'est pas nécessairement prépondérante. Jusqu'à nouvel ordre, la seule certitude est que notre connaissance de l'ensemble du processus ainsi que de l'interaction de ces phénomènes est plutôt limitée, et que les modèles mathématiques élaborés d'explication mis en oeuvre ne peuvent pas rendre compte de manière fiable de l'évolution observée. C'est ce qui explique que nos prévisions météorologiques ne sont toujours pas fiables au-delà de deux jours et que leur taux d'exactitude demeure aux alentours d'un affligeant pourcentage de 50%. Dans ces conditions, je me garderais bien de toute interférence péremptoire avec Dame Nature pour ce qui est d'un hypothétique "contrôle du climat" ou "contrôle du réchauffement climatique". Toutes les soi-disant actions humaines qui en relèvent sont de la fumisterie et procèdent du charlatanisme le plus pur. Une supercherie d'une ampleur inégalée. Pendant ce temps, on omet totalement le principal, qui est de prendre les mesures utiles en vue de s'adapter à affronter les conséquences du réchauffement climatique et du changement climatique. Une bonne dose de pragmatisme est requise, à la place de l'idéologie ... "Sauver la planète"? Non! Dame Nature s'en charge! Mais il faut sauver l'espèce humaine!

  • Posté par van Binsbergen-Kinif Nathalie, mardi 8 janvier 2019, 12:17

    Et en quoi est-ce que l'opinion de M. David Dehenauw serait plus pertinente que celles de MM. Freedman et/ou van Ypersele? Il y a au moins 50% de chances pour que le scénario Grand Froid en 2e quinzaine de janvier et à cheval sur février se réalise...

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