Pour Trevi, l’année 2019 répondra aux attentes

Trevi se dit très satisfait de l’année écoulée. L’immobilier résidentiel continue de très bien se comporter, partout dans le pays. Et 2019 ne devrait pas être mal non plus...
Trevi se dit très satisfait de l’année écoulée. L’immobilier résidentiel continue de très bien se comporter, partout dans le pays. Et 2019 ne devrait pas être mal non plus... - D.R.

Quand l’indice est à la hausse, chez Trevi on sort les cotillons et on sabre le champagne ce qui, par les temps qui courent, est finalement (encore) de circonstance.

Plus sérieusement, le réseau d’agences vient de communiquer son dernier indice pour les trois derniers mois de l’année 2018. De 113,91, il a grimpé à 115,24, preuve que le marché résidentiel a affiché une très grande vigueur.

Dans le communiqué qui nous est parvenu lundi, Eric Verlinden, le patron de Trevi, note que « sur l’ensemble de l’année 2018, la hausse est restée bien au-delà de l’inflation, ce qui démontre que l’immobilier reste un rempart contre ce mal lancinant ».

L’homme poursuit en regrettant un point important : les Belges ont toujours plus de 270 milliards d’euros sur leurs carnets de dépôt. Or qui dit argent sur les livrets, dit argent qui dort et donc argent qui n’est pas investi dans la brique. « Les investisseurs prennent assez peu en compte la dévalorisation de leur patrimoine causée par une inflation inhérente à toutes nos économies, assure à ce sujet Eric Verlinden. En prenant comme référence le taux d’inflation de 2,1 % prévu par le Bureau du Plan en 2018, et une rémunération nette sur des carnets de dépôt de 0,5 % voire 0,3 % en y rajoutant les frais administratifs, il n’est pas difficile d’en déduire une perte de 1,6 % par an ! »

Et pan dans le visage de tous ces économes de Belges qui ne se sont pas encore tournés vers la brique pour faire fructifier leurs revenus !

Autre point relevé par Trevi : le « désastre boursier » constaté depuis le dernier trimestre. Il ne faut pas vous faire un dessin : aujourd’hui, placer son argent en Bourse est aussi risqué que de sortir en maillot de bain un soir de janvier sans attraper une bronchite. Ce « désastre » devrait tenter les plus récalcitrants à se tourner vers l’immobilier, une valeur que nous pouvons continuer de qualifier de « stable ». « Rappelons ici que le premier critère repris dans nos enquêtes internes sur la motivation des investisseurs et même des acquéreurs-occupants reste le souhait de créer un patrimoine stable, poursuit à ce sujet le patron de Trevi. Cette attente, seul le marché immobilier résidentiel l’a rencontrée. »

La forte hausse de l’indice s’explique notamment par le fait que toutes les régions du pays ont été à la fête. Trevi se félicite aussi d’avoir enregistré un volume de transactions important, dopé par la vente d’immobilier neuf, au contraire du secondaire (les maisons et appartements existants) où le réseau a enregistré une baisse de 4 % des biens mis sur le marché.

En conclusion, Eric Verlinden et ses collaborateurs prévoient une année 2019 qui « répondra aux attentes des investisseurs et des propriétaires. »

Pourquoi ? Parce que tous les paramètres sont au vert : demande soutenue, production de logements continue et suffisante, pas d’accumulation du stock des biens, taux d’intérêt stable, environnement financier fort déstabilisé et diminution de l’offre des biens existants. « Dès lors, nous fixons un objectif de croissance de prix qui devrait se situer entre 3,5 % et 4 %, soit légèrement supérieur à l’année 2018 », risque même Eric Verlinden.

Et le patron de conclure par un souhait. « Comment ne pas souhaiter dès lors au plus grand nombre de voir en 2019 leur rêve s’exaucer en plaçant un bien immobilier au pied de leur prochain sapin ? »

On est agent immobilier ou on ne l’est pas…

 
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