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La Reine Lear Un Shakespeare dans Lear du temps!

Chez Tom Lanoye, Lear devient une femme mais surtout, son royaume en perdition se mue en empire financier multinational vacillant depuis une tour de verre qui pourrait être la Trump Tower. La métaphore de notre monde, rongé par le capitalisme, n’est pas loin. « God save the queen… Lear. »

Jusqu’au 19 janvier au Théâtre National (Bruxelles). Du 23 au 26 janvier au Théâtre de Namur.

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Temps de lecture: 3 min

A ceux qui, avec un certain scepticisme, demanderaient : «  Mais, au fond, pourquoi faire du Roi Lear une femme ?  », on répondra « et pourquoi pas ? ». En imaginant qu’une femme puisse être ce despote cruel et narcissique, intraitable avec ses enfants et intransigeant dans les affaires, Tom Lanoye se fait plus féministe que les féministes, et c’est tant mieux. Mais la transfiguration la plus spectaculaire du chef-d’œuvre du Shakespeare n’est pas là mais plutôt dans le décor qu’il lui choisit.

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