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1.900 emplois supprimés: Proximus veut réduire ses coûts de 240 millions d’euros

Outre la suppression de 1.900 emplois, l’opérateur veut également mettre la pression sur ses fournisseurs et partenaires externes, en délocalisant ses call-centers par exemple.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

Proximus avait promis de clarifier ses intentions quant au plan de restructuration envisagé par la direction. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le communiqué de l’opérateur télécoms n’est guère surprenant. Le chiffre de 1.900 pertes d’emplois est bel et bien confirmé. Comme est confirmée la promesse d’engagement de 1.250 personnes. Pour justifier ce plan d’économies et de réduction des effectifs, Proximus explique que « le secteur vit (…) un moment charnière sur le plan de la digitalisation, auquel s’ajoutent des conditions de marché agressives en Belgique ». « L’accélération de la digitalisation et la demande de nouveaux types de services à des prix compétitifs n’ont jamais été aussi élevées qu’aujourd’hui, se défend encore l’entreprise. Proximus entend évoluer pleinement vers le digital et offrir à ses clients de nouvelles solutions tournées vers l’avenir.

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5 Commentaires

  • Posté par Petitjean Charles, jeudi 10 janvier 2019, 13:16

    Quand Proximus joue au yo-yo avec ses "collaborateurs" ... Ainsi donc les chantres de l'économie libérale, tellement épris de liberté, s'émeuvent parce qu'une entreprise capitaliste, Proximus, est sur le point de licencier 1.900 postes de travail -qui seront réduits à 1.500 ou 1.600 ( à cent près !) emplois après la mise en scène catastrophique qui permettra aux politiques et aux syndicats de crier victoire pour avoir minimisé la casse ! Cette économie libérale qui prône la liberté d'entreprendre, de s'enrichir, d'engloutir le concurrent ... ou de se faire manger par lui, de considérer la planète comme sa réserve naturelle et son champ de bataille, de réduire ses coûts de production sur le dos des salariés, d'en licencier au besoin et de les plonger, eux et leurs familles, dans la précarité, de les flexibiliser au maximum, eux et leur temps de travail, de les "manadger" au presse-citron; toutes ces libertés libérales et liberticides dont l'arrogant et sinistre Reynders va pouvoir chanter les vertus au Conseil de l'Europe. Ainsi donc, Mesdames et Messieurs les politiques et journalistes, ne soyez pas hypocrites et ne vous offusquez surtout pas des massacres sociaux inhérents au système économique que vous glorifiez d'autre part. Il paraît qu'il n' y a pas d'autre voie pour le bonheur du peuple, que de le réduire, lui aussi, en un pur produit de consommation à la disposition exclusive des actionnaires des Proximus et Cie. Il n'y a vraiment pas d'autre voie ! Ah, bon !?

  • Posté par Lorimier Christophe, jeudi 10 janvier 2019, 12:25

    C'est toujours facile de critiquer ces entreprises historiques comme Proximus, BPOST, Electrabel,.. qui emploient beaucoup de monde en Belgique et donc doivent supporter des coûts élevés. Par contre rien contre toutes ces entreprises qui entrent sur le marché belge et viennent les concurrencer avec des plateformes logistiques, call-centers, services supports en Afrique, en Asie ou dans les pays de l'Est. On obtient les conséquences d'absences de protection pour l'emploi en Belgique et d'avidité des consommateurs qui veulent du moins cher à tout prix.

  • Posté par taburiaux thierry, jeudi 10 janvier 2019, 10:47

    juste comme ça ....c'est combien le bénéfice annuel de Proximus???? Et les dividendes??

  • Posté par Leduc Bernard, jeudi 10 janvier 2019, 11:05

    Juste comme çà: tout est dans leur rapport annuel consultable en ligne.

  • Posté par Leduc Bernard, jeudi 10 janvier 2019, 11:03

    500 millions

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