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Les Congolais redoutent l’année de tous les dangers

Le chef de l’Etat Joseph Kabila a plaidé l’ouverture et le dialogue national lors de ses vœux de Nouvel An à la nation. Mais il n’a pas encore précisé ses intentions pour l’élection présidentielle alors que son deuxième mandat s’achève à la fin de 2016.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 5 min

L e meilleur discours, c’est le silence  », déclarait un jour le président Joseph Kabila. Même en adressant ses vœux de Nouvel An à la nation congolaise, il n’a pas failli à ses habitudes : il a annoncé que les membres du mouvement religieux Bundu dia Kongo, réclamant une plus grande autonomie pour la province du Bas-Congo, bénéficieraient de mesures d’amnistie et il a réaffirmé son intention d’ouvrir en 2016 un dialogue national avec les partis d’opposition. Mais il n’a pas répondu à la question que tous les Congolais se posent et qui inquiète les diplomates étrangers : alors que son deuxième mandat expire à la fin de cette année, le chef de l’Etat entend-il se représenter en modifiant la Constitution, ou pratiquer, avec le consensus de la classe politique, un « glissement » qui lui permettrait de postposer l’échéance électorale sans pour autant modifier la loi fondamentale ?

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