Le nombre de demandes d’asile a augmenté de 19% en 2018

© Belga
© Belga

Sur toute l’année 2018, 23.443 demandes ont été faites. Il s’agit d’une augmentation de 19 % par rapport à 2017. L’augmentation du nombre de demandes se fait particulièrement sentir dans la deuxième moitié de l’année, a communiqué le cabinet de la ministre la ministre de l’Asile et la Migration, Maggie De Block

Les demandes sont introduites le plus souvent par des personnes en provenance de Syrie (3.702), de Palestine (2.468), d’Afghanistan (2.030) et d’Irak (1.758). Depuis l’été de l’année dernière, le nombre de demandes introduites par des Palestiniens est à la hausse. Début décembre, le Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides (CGRA) a adapté ses directives faisant que ces personnes ne sont désormais plus reconnues automatiquement. La ministre Maggie De Block a pour ces raisons demandé au CGRA de déterminer s’il est possible de révoquer le statut de réfugié des personnes originaires de Gaza et ce dès son entrée en fonction.

En décembre dernier, il y a eu 35 % de demandes d’asile en moins comparé au mois de novembre 2018. 1.253 personnes ont introduit une demande de protection internationale, ce qui représente le record du nombre le plus bas pour un mois de décembre depuis 2008, a également communiqué Maggie De Block.

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Le bureau de vote de Limal © Belga

    Elections 2019: les 15 enjeux du triple scrutin

  2. «
Ce sera avec le PS sans la N-VA ou avec la N-VA sans le PS
» avait dit Elio Di Rupo.

    Elections 2019: la Belgique sera-t-elle ingouvernable?

  3. Sept modèles se détachent, identifiés sur la base de possibles rapports de forces au soir du 26 mai, et au départ de l’échiquier politique francophone.

    De gauche à droite, sept coalitions peuvent émerger après les élections

Chroniques
  • Campagne 2.0: le Vlaams Belang tire son épingle du jeu

    Jusqu’à présent, le moment le plus captivant de la campagne électorale en Flandre a été l’interruption par des activistes climatiques d’un débat électoral entre Guy Verhofstadt, député européen libéral, et Geert Bourgeois, tête de la liste européenne de la N-VA et actuel ministre-président de la Flandre. Ils ont lancé des confettis et des tracts sur les deux hommes politiques, et se sont jetés par terre dès que les agents de la sécurité ont essayé de les écarter du plateau. Après le lancement par la rédaction d’une séquence sur un thème tout à fait différent, les activistes ont été écartés et remis dans les mains de la police. Le débat put reprendre, mais le suspense avait disparu.

    L’insipidité de la campagne électorale en Flandre a, selon moi, plusieurs causes : la proximité des élections précédentes, en octobre dernier, pour le niveau communal, qui à ce moment-là était le premier scrutin depuis plus de quatre ans ; ou encore,...

    Lire la suite

  • Avis aux partis: lundi, la campagne, c’est fini!

    Ce dimanche, la parole est aux électeurs. A ceux qui pensent que le vote ne sert à rien, ce rappel très utile : le soir des élections, ce sont les résultats que chaque parti scrutera avec angoisse. C’est la mathématique qui désigne les vainqueurs et qui prend une claque, au nord comme au sud du pays. Aucun jeu n’est fait et les votes exprimés peuvent bouleverser les cartes et rendre des alliances si pas impossibles, difficiles ou illégitimes. Il y a toujours des surprises les soirs d’élections, et ce sont les citoyens qui les...

    Lire la suite