Pénurie d’électricité: l’arrêt des réacteurs nucléaires a coûté 45 euros de plus aux ménages en décembre

Pénurie d’électricité: l’arrêt des réacteurs nucléaires a coûté 45 euros de plus aux ménages en décembre

Entre octobre et novembre, seul un réacteur nucléaire sur sept était en état de marche, faisant grimper les tarifs de l’électricité en Belgique. Et le poids sur les porte-monnaie des ménages et de PME se fait sentir. Les ménages qui ont signé un contrat d’électricité en décembre paient 45 euros de plus que le prix moyen de l’année écoulée, indique la Libre vendredi, sur la base des calculs du régulateur fédéral de l’énergie Creg.

>«Il n’y aura pas de pénurie d’électricité cet hiver», affirme Marie Christine Marghem

Mais l’impact de la crise de l’énergie sur le prix a toutefois été réduit puisque, entre septembre et octobre 2018, le prix était supérieur de 90 euros.

Pour quantifier cet impact, le Creg a analysé l’évolution de la composante énergétique. C’est la partie de la facture qui fait référence à la matière première pure, l’électricité. En septembre et octobre, il a augmenté de 90 euros et de 45 euros en décembre. Étant donné que cette augmentation de prix dans nos pays voisins n’a pas eu lieu pendant ces périodes, on peut supposer que cela est dû à la situation des centrales nucléaires belges, selon La Libre.

>Pénurie d’électricité: l’indisponibilité de Doel 1 et 2 prolongée

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Pénurie d'électricité|Politique|Belgique
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. belgaimage-144047934-full

    Grand Baromètre: les Belges ne veulent pas d’un Premier ministre N-VA

  2. © Pierre-Yves Thienpont.

    Charles Michel, cinq ans au four et au moulin

  3. On ne parle encore de pénurie dans les fonctions de directeur mais d’un vrai souci de recrutement pour de nombreux pouvoirs organisateurs. © René Breny.

    Le blues des directeurs et directrices d’école

Chroniques
  • Comment on passe de l’extrême gauche à l’extrême droite

    Je crois l’avoir déjà relevé dans ces colonnes : la convergence à laquelle on a assisté, à l’occasion du mouvement des «  gilets jaunes  », entre extrême droite et extrême gauche, constitue l’un des phénomènes les plus significatifs (et les plus lourds de conséquences) de l’après-guerre en France.

    On en constate déjà les résultats. Un cadre élu du mouvement de Jean-Luc Mélenchon, La France Insoumise, vient d’annoncer son ralliement au Rassemblement National de Marine Le Pen. Surtout, un sondage publié par Le Figaro révèle que 36 % des électeurs de Mélenchon (contre 4 % il y a cinq ans) ont une bonne opinion de la patronne de l’extrême droite.

    Déjà, et cela passa presque inaperçu, un ancien...

    Lire la suite

  • Personne ne devrait souhaiter une guerre avec l’Iran

    Des bruits de bottes dans le Golfe ? L’expression a presque trente ans et, pourtant, elle conserve plus que jamais sa pertinence. On dira pour le moment « guerre des mots » ou « guerre froide ». La dernière crise, due au zèle une fois encore intempestif de Donald Trump, concerne évidemment l’Iran des ayatollahs. Après des années d’âpres négociations, ce pays avait signé en 2015 un accord international sur le contrôle de ses activités...

    Lire la suite