Eden Hazard revient sur son année 2018: «Si le match contre le Brésil avait duré 15 minutes de plus, on aurait perdu»

© Photonews
© Photonews

Evidemment, le moment préféré d’Eden Hazard concerne la Coupe du Monde, et plus précisément la victoire des Diables rouges contre le Brésil. « De l’adrénaline et de la fatigue, de l’adrénaline et de la fatigue... Ce match est enfin terminé ! J’ai regardé Axel (Witsel), il m’a regardé. C’était de la joie pure, un soulagement pur. Si ce match contre le Brésil avait duré 15 minutes de plus, on aurait perdu. On le sentait. C’était tellement dur. J’ai eu des crampes, j’avais tout donné. [...] C’était la performance des Diables rouges que tout le monde attendait depuis un moment. La génération dorée a montré à quel point elle pouvait jouer au foot. C’est là que notre image a changé. Parfois, je revois les images de la Coupe du monde, avec mes enfants. Puis, tout me revient. Nous ne sommes peut-être pas devenus des champions du monde, mais nous avons eu de bons moments. Pour moi, c'est comme si on avait gagné ce tournoi. »

« Se souvenir de ce moment inoubliable »

Le capitaine des Diables s’est aussi souvenu de l’immense fête sur la Grand Place de Bruxelles. « Si vous demandez aux personnes qui étaient sur la Grand Place en 1986, elles vous diront que c’était un moment incroyable. En 2050, si une équipe nationale fait mieux que nous, on va rappeler ces souvenirs. Pour que les gens disent  : « whaou c’était une excellente année ». Et moi aussi, papy avec mes petits-enfants, je me souviendrai de ce moment inoubliable. En Belgique, on a souvent l’impression que ce sont les Wallons contres les Flamands, mais ce jour-là il y avait un grand sentiment d’unité. Les drapeaux, les frites, la bière, tout était top ! »

Eden Hazard a aussi fait part de son envie d’apprendre le néerlandais. « Parfois, je suis embarassé. Vous êtes capitaine de l'équipe nationale et vous ne parlez pas un mot de néerlandais. En fait, ce n'est pas très respectueux, mais c'est difficile pour moi. Maintenant que je parle un bon anglais, je devrais peut-être me mettre au néerlandais. C’est une langue difficile. J'ai eu une fois un an de néerlandais à l'école, c'est tout. Et vous savez ce que vous y apprenez : « Je m’appelle Eden », « J'habite à Braine-le-Comte », « Pas de problème », « Comment allez-vous ? ». Thibaut (Courtois) se moque souvent de moi. »

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
  • ©News

    Par Guillaume Raedts

    Anderlecht

    Anderlecht devrait se séparer d’une vingtaine de joueurs cet été

  • ©News

    Par Young Kruyts

    Standard

    Standard: que sont devenus les champions de Belgique 2009?

  • Victor Osimhen a inscrit deux buts absolument somptueux.

    Par Maxime Stévenne

    Charleroi

    SC Charleroi: Victor Osimhen plus fort qu’Ezekiel

 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. IN_SS_2405migraine (2)

    Tous les maux de tête sont-ils des migraines?

  2. Dick Rodgers, 71 ans, milite en faveur de l’Europe, en terres pro-Brexit.

    Royaume-Uni: les élections européennes au Royaume-Uni fleurent bon la désillusion des citoyens

  3. Brad Pitt, Quentin Tarantino, Margot Robbie et Leonardo DiCaprio ont rendu fous les festivaliers, journalistes, photographes, cinéphiles.

    Brad Pitt à Cannes: «En août 1969, Hollywood a perdu son innocence»

Chroniques
  • Campagne 2.0: le Vlaams Belang tire son épingle du jeu

    Jusqu’à présent, le moment le plus captivant de la campagne électorale en Flandre a été l’interruption par des activistes climatiques d’un débat électoral entre Guy Verhofstadt, député européen libéral, et Geert Bourgeois, tête de la liste européenne de la N-VA et actuel ministre-président de la Flandre. Ils ont lancé des confettis et des tracts sur les deux hommes politiques, et se sont jetés par terre dès que les agents de la sécurité ont essayé de les écarter du plateau. Après le lancement par la rédaction d’une séquence sur un thème tout à fait différent, les activistes ont été écartés et remis dans les mains de la police. Le débat put reprendre, mais le suspense avait disparu.

    L’insipidité de la campagne électorale en Flandre a, selon moi, plusieurs causes : la proximité des élections précédentes, en octobre dernier, pour le niveau communal, qui à ce moment-là était le premier scrutin depuis plus de quatre ans ; ou encore,...

    Lire la suite

  • Le double combat européen d’Emmanuel Macron

    En politique européenne, vaut-il mieux avoir raison seul, ou avoir un peu moins raison mais en coalisant des forces autour de soi pour faire progresser ses idées ? C’est la question que nous avons posée au président Emmanuel Macron, que beaucoup – y compris ce journal – jugeaient s’être enfermé ces derniers temps dans des positions notoirement minoritaires. Elles ont conféré une image de perdante à la France, particulièrement face à l’Allemagne d’Angela Merkel, sa partenaire que l’on dit beaucoup plus irritée par le président français...

    Lire la suite