Le nom d’Ivanka Trump circule pour la présidence de la Banque mondiale

© EPA
© EPA

Les noms des potentiels remplaçants de Jim Yong Kim à la tête de la Banque mondiale commencent à circuler, et parmi eux figure celui de la fille du président Donald Trump, Ivanka Trump, actuelle conseillère à la Maison Blanche, affirme le Financial Times vendredi.

David Malpass, un des hauts responsables du Trésor, ainsi que l’ancienne ambassadrice américaine à l’ONU Nikki Haley et Mark Green, président de l’agence américaine de développement international (Usaid), sont également cités par le quotidien des affaires britannique qui ne dévoile pas ses sources. «Nous n’allons pas faire de commentaires sur les candidats potentiels», a indiqué à l’AFP une porte-parole du Trésor.

À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. ©Dominique Rodenbach/ Le Soir

    Extension du métro à Bruxelles: le projet de la ligne 3 en quelques dates

  2. Sur les images des caméras de surveillance, l’agresseur n’est pas identifiable.

    L’agression d’Anderlecht inquiète les musulmanes

  3. Il n’y a pas que la guerre commerciale de Donald Trump qui freine les exportations chinoises.

    La Chine s’essoufle, le monde a de bonnes raisons de s’inquiéter

Chroniques
  • Et pendant ce temps, au Kurdistan…

    La crise – ou plutôt les crises – qui secoue le Proche-Orient depuis longtemps est d’une effroyable complexité. Il y a cependant quelques lignes de force communes, qui apparaissent lorsque l’on fait un zoom sur le facteur humain. Autrement dit, celui dont on tient le moins compte, la chair à canon, le facteur d’ajustement…

    Plusieurs essais ont marqué notre époque : Ces malades ou Ces psychopathes qui nous gouvernent. Qu’ils soient malades ou psychopathes, nos gouvernants – pas tous élus démocratiquement pour ce qui concerne la région en question – sont certainement conduits par le sacro-saint principe de la realpolitik, qui fait peu de cas du facteur humain et vise les intérêts de la nation, le plus souvent à court terme. Ainsi, les Américains ont soutenu les talibans contre les Russes, sans imaginer qu’un jour, ce Ben Laden se retournerait contre eux. Et pendant ce temps, des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants subissent les horreurs d’une guerre contre laquelle ils ne peuvent rien, qu’ils n’ont pas voulue et qui ne leur apporte que mort et destruction....

    Lire la suite

  • Par Michel De Muelenaere

    Bruxelles: le débat sur le métro a besoin d’un arbitre

    C’est une évidence, il faut d’urgence améliorer la mobilité à Bruxelles. Cela passera par des investissements massifs dans les transports publics, par une amélioration drastique des infrastructures de mobilité douce (marche à pied, vélo, micromobilité) et une volonté de rendre les alternatives existantes encore plus accessibles et faciles d’utilisation. Sans oublier le courage d’imposer des freins à l’utilisation individuelle de la voiture. Du métro, pas de métro ? Un peu, beaucoup ? Le débat divise et agite la classe politique...

    Lire la suite