Dennis Appiah: «Un nouveau coach, c’est une nouvelle opportunité pour moi»

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Parmi les joueurs qui voudront absolument se montrer en cette fin de stage et notamment lors du match amical de ce dimanche face à Heindenheim (D2 allemande), on retrouve notamment Dennis Appiah. Oublié par Hein Vanhaezebrouck et sur une voie de garage lors du premier tour, l’un des derniers joueurs du noyau à avoir connu le titre avec René Weiler a envie de trouver grâce aux yeux de Fred Rutten. « Comme je l’ai dit il y a peu, mon objectif au deuxième tour est de jouer, après avoir eu trop peu l’occasion de le faire cette saison », pointait le Franco-Ghanéen, pour qui une nouvelle opportunité se présente. « C’est sûr que j’aurai peut-être plus de chance de jouer maintenant qu’il y a un mois. Mon idée est en tout cas de faire le maximum pour que ce soit le cas et de préférence, au RSCA. De toute façon, le coach est assez franc pour me dire s’il ne compte pas sur moi et si je dois partir. Mais je vais faire le maximum pour essayer de jouer avec Anderlecht. »

Pour cela, le 4-3-3 prôné par le coach néerlandais de 56 ans peut être un atout : « J’aimais bien aussi jouer dans le système avec trois défenseurs, mais c’est vrai que j’ai plus l’habitude d’évoluer dans une défense à quatre. Malgré tout, je ne pourrais pas choisir entre les deux animations… » Son profil plus défensif lui donne toutefois un avantage quand Anderlecht joue à quatre derrière. « Certaines personnes diront probablement en effet que ce système peut être une meilleure chose pour moi puisque mon profil est plus défensif que celui de mes concurrents, mais on verra bien ce que le coach décide de faire dans les semaines à venir. »

Outre son cas personnel, le latéral droit du RSCA revenait également sur les premiers pas du nouvel entraîneur des Mauves cette semaine, dans le sud de l’Espagne. « On doit apprendre une nouvelle manière de travailler après des vacances qui ont permis de se vider la tête. Ici, on essaye de revenir à des choses simples, un contrôle et une passe. Et le reste reviendra naturellement avec la confiance. Par le passé, on a un peu trop forcé, aussi parce que ça ne tournait pas comme on le souhaitait. Le coach impose un cadre et on ne peut en sortir que si on respecte d’abord tout ce qu’il demande. Mais si la confiance revient, et cela passera inévitablement par des résultats, on verra qu’Anderlecht n’est pas aussi mauvais que ce qu’on a pu penser par le passé. »

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