Élections en RD Congo: 120 partisans de Fayulu arrêtés

© AFP
© AFP

Près de 120 personnes, sympathisantes de l’opposant congolais Martin Fayulu, ont été arrêtées samedi à Kasenga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris auprès de plusieurs sources de la société civile.

« Nous demandons la libération de ces 120 personnes sans conditions », a déclaré à l’AFP Guillaume Mambwe, militant des droits de l’Homme à Kasenga, à 120 km au nord de Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga. Ce chiffre a été confirmé par une autre source de la société civile sous couvert de l’anonymat.

Fayulu est arrivé deuxième à l’élection présidentielle du 30 décembre, avec 34,8 % des voix, derrière un autre opposant, Félix Tshisekedi, proclamé vainqueur (38,57 %), selon les résultats provisoires de la Commission électorale. Mais Fayulu a dénoncé vendredi un « putsch électoral » du président sortant Joseph Kabila avec la « complicité » de M. Tshisekedi, et revendiqué la victoire avec 61 % des voix.

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Élections nationales|Congo|Lubumbashi|Joseph Kabila
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Le petit-fils de Winston Churchill, Nicholas Soame, membre du parlement britannique, lors de l’inauguration d’un buste de son grand-père aux Etats-Unis.

    Le petit-fils de Churchill sur le Brexit: «Je pense que les Britanniques ont commis une erreur historique»

  2. ©Dominique Rodenbach/ Le Soir

    Extension du métro à Bruxelles: le projet de la ligne 3 en quelques dates

  3. Sur les images des caméras de surveillance, l’agresseur n’est pas identifiable.

    L’agression d’Anderlecht inquiète les musulmanes

Chroniques
  • Gilets jaunes - médias: la haine face à la complaisance

    L’autre samedi, en tête du cortège de 7.000 gilets jaunes parisiens, une banderole : «  Le peuple veut la chute du régime !  »

    Respecter l’autre implique qu’on écoute et entende ce qu’il dit. Or, ce qui était dit là était explicite. Plus question de taxe carbone ou de CSG, mais la volonté affirmée d’abattre le pouvoir en place sans recourir, pour se faire, à des élections.

    «  Macron démission !  » et, au-delà, «  renverser le régime !  ». Lequel ? La République ? La démocratie représentative ? La Ve République ?

    Dans tous les cas, on se retrouve là confronté à une intention « putschiste » avouée. Les leaders improvisés et autoproclamés du mouvement ne le dissimulent nullement, même si la plupart des gilets jaunes, ceux des ronds-points en particulier, n’entendent, eux, qu’exprimer un mal...

    Lire la suite

  • Par Michel De Muelenaere

    Bruxelles: le débat sur le métro a besoin d’un arbitre

    C’est une évidence, il faut d’urgence améliorer la mobilité à Bruxelles. Cela passera par des investissements massifs dans les transports publics, par une amélioration drastique des infrastructures de mobilité douce (marche à pied, vélo, micromobilité) et une volonté de rendre les alternatives existantes encore plus accessibles et faciles d’utilisation. Sans oublier le courage d’imposer des freins à l’utilisation individuelle de la voiture. Du métro, pas de métro ? Un peu, beaucoup ? Le débat divise et agite la classe politique...

    Lire la suite