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Le désamour pour le diesel fait se crasher les prix

Revendre un véhicule diesel d’occasion dans la capitale est devenu très difficile. La demande pour ce type de véhicule s’essouffle, tant dans le neuf que dans l’occasion. Mais pour certains, rouler au diesel reste avantageux.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 5 min

Dire que les véhicules diesel n’ont pas la cote est un euphémisme. Moins 25 % de ventes en un an. Les chiffres de la Fédération de l’automobile et du cycle (Febiac) le confirment. Le Belge et le diesel, c’est fini. Et du côté des véhicules d’occasion, si la diminution des ventes semble moins spectaculaire, le marché de seconde main a été fortement sanctionné par la chute des prix.

Mais quant à mesurer l’effet sur le prix de ces quatre-roues mal aimés, « cela mériterait une étude universitaire, tant l’impact est complexe », entame Joost Kaesemans, porte-parole de la Febiac. Car les restrictions sur les véhicules roulant à l’ex-polluant préféré des Belges risquent de tirer encore un peu plus vers le bas le prix de ces quatre-roues.

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