«Glass», un film de superhéros à taille humaine: nos critiques des sorties cinéma

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Glass (M. Night Shyamalan)

La réussite de M. Night Shyamalan est de prendre un genre ultrapopulaire (le film de superhéros) et d’en faire un thriller à la Hitchcock. A la fois film d’auteur et film populaire, Glass élargit le spectre du film de superhéros jusqu’alors coincé dans sa couleur monochrome de blockbuster pop, en y apportant une touche humaine. Une touche d’auteur.

Peterloo (Mike Leigh)

Pour raconter l’histoire de ce massacre méconnu, Mike Leigh choisit de remonter le temps pour que le spectateur puisse prendre pleinement conscience des enjeux. Si ce choix induit certaines longueurs, que l’ensemble est empreint d’un certain classicisme, Peterloo est de ces films historiques importants à rappeler à la mémoire collective. Dans une époque de révoltes, il est en effet plus que jamais actuel.

Styx (Wolfgang Fischer)

Un film nerveux, poignant, qui serre le cœur.

When Arabs danced (Jawad Rhalib)

Le film invite à la réflexion, pose la question de la censure et de l’autocensure. Il souligne aussi la tristesse et la révolte que suscitent les fondamentalistes.

Une jeunesse dorée (Eva Ionesco)

Derrière l’extravagance ambiante règne un vide abyssal. C’est la réussite du film et son défaut. Au-delà du contexte, le film donne peu de chose. Ennui.

Monsieur (Rohena Gera)

Avec des faux airs de conte à la Cendrillon, Sir est de ces films à l’issue assez prévisible. Mais le jeu sensible et vrai des acteurs, la délicatesse avec laquelle Rohena Gera les filme, le rendent particulièrement touchant.

Colette (Wash Westmoreland)

Premier biopic consacré à l’écrivaine française. Au-delà de ce récit passionnant, qui résonne pleinement à l’heure actuelle, le film regorge de quelques paradoxes ou maladresses. Un joli biopic, qui aurait sans doute gagné à avoir un peu plus de fureur.

 
 
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