Trois Belges suspectés d’avoir endommagé un site protégé sont obligés de rester au Chili

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Trois Belges soupçonnés d’avoir endommagé le site protégé du Géant de Tarapaca, au Chili, ont reçu l’ordre de ne pas quitter le territoire durant 30 jours, rapportaient mardi les médias chiliens.

Wanda Larrocha López, Esteban Vilugron Silva et Nikolaou Panagiota sont accusés de vandalisme sur un monument national. Les deux premiers auraient la double nationalité belgo-chilienne, selon certains médias qui avaient dans un premier temps évoqué une Belge et deux Chiliens comme auteurs des dégâts.

Ils ont été arrêtés vendredi à l’aéroport international Arturo Merino Benitez de Santiago du Chili. «Le 6 janvier, les inculpés se sont rendus sur le site archéologique depuis le flanc nord-est», a énoncé le procureur Hardy Torres. Ils auraient ainsi roulé avec leur véhicule sur le «Géant de Tarapaca», un énorme géoglyphe anthropomorphique situé à environ 15 km au nord-est de la ville chilienne d’Huara.

Les traces de leur voiture sur les vestiges ont provoqué des dégâts jugés pour certains irréparables car le géoglyphe utilisait notamment le relief du site.

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