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Un monde plus doux

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Alors que Fendi fêtera l’an prochain 55 ans de collaboration avec Karl Lagerfeld, qui dessine ses fourrures depuis 1965, de plus en plus de grandes griffes internationales s’inquiètent du bien-être animal.

Giorgio Armani a, pour sa part, renoncé à la fourrure animale il y a quelques années, ce qui ne l’a pas empêché, pour ce défilé Emporio, de signer un grand nombre de pelages exotiques, en réalité de la fausse fourrure ou peau de mouton traitée.

La collection, qui s'inspire de la nature, du monde sauvage et des grands espaces, présente de la maille imitant le relief des peausseries exotiques, des étoffes poilues et pelucheuses sur des manteaux qu’on jurerait de renard ou de vison mais qui s’avèrent des tissus « strictement écologiques ». A 84 ans, le designer italien s’illustre par un choix radical et donne la preuve par le nombre que l'on peut utiliser des dizaines d'autres fibres.

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