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Un lieu de danse et de plaisir

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En 1905, quand le Diamant Palace ouvre ses portes, il ne manque pas d’impressionner les visiteurs… Au total, quatre mille cinq cents mètres carrés, presque tout un intérieur d’îlot à l’arrière du Parvis. Un couloir d’accès orné de miroirs, un jardin d’hiver, deux grandes salles de spectacle, l’une mauresque, avec cage de scène et balcons, l’autre, de style Louis XV, rognée (dans les années soixante), sur sa hauteur, par une dalle de béton. Le lieu éblouit par son ampleur, comparable au Pathé Palace du centre-ville, et par sa splendeur.

Très vite, ce lieu de danse et de plaisir accueille des spectacles de cabaret puis est équipé d’une cabine de projection, pour servir, également, de cinéma. C’est d’ailleurs la Rétine de Plateau, en réalisant son inventaire des salles obscures de la capitale, dans les années nonante, qui sort le site de l’oubli. En 1924, l’endroit est rebaptisé Panthéon Palace…

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