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Le Brexit plus que jamais dans l’impasse

L’accord sur le retrait du Brexit a été rejeté par 432 des 650 députés des Communes. Une motion de censure contre Theresa May a été déposée par les travaillistes. Elle sera votée ce mercredi.

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Temps de lecture: 4 min

Depuis Londres

Le vote de mardi soir à la Chambre des Communes était censé marquer une étape décisive dans le processus du Brexit. Mais, à deux mois et demi de la sortie programmée du Royaume-Uni de l’UE prévue le 29 mars, le rejet massif du texte par les députés britanniques ne débouche dans l’immédiat sur aucune solution évidente au casse-tête de la sortie du pays de l’Union européenne.

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3 Commentaires

  • Posté par Boumal Michel, mercredi 16 janvier 2019, 10:30

    Les milieux financiers et le monde universitaire britannique n'a cessé, dans sa grande majorité, de clamer son opposition au Brexit et de détailler quelles en seraient les funeste conséquences. Mais c'est la voix d'une population désinformée et manipulée par quelques politiciens irresponsables qui l'a emporté. Pourquoi ce pays persiste-t-il dans une si hasardeuse aventure, alors qu'une grande partie de son système scolaire se porte mal et que celui des soins de santé est au bord du gouffre? A qui profite le crime?

  • Posté par Eric Lambot, mercredi 16 janvier 2019, 13:18

    Le ras-le-bol de l'immigration incontrôlée et de la communautarisation de la société a été plus fort que les risques financiers ou autres. Mais franchement, qu'ils se débrouillent sur leur île, ils ont déjà fait assez de tort à l'Europe comme cela, on avancera sans eux et c'est très bien

  • Posté par BRASSIENE Jean-Louis, mercredi 16 janvier 2019, 9:00

    BREXIT ou le voyage en absurdie du Royaume-Uni... Après dépoussiérage des déclarations incendiaires des uns et des autres que reste-t-il? Cameron décidait d'organiser un référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l'UE. Le gars était certain de son coup, à savoir un échec des europhobes. Parmi ceux-ci, Niguel Farage, le guignol de service et dirigeant historique de l'UKIP (parti indépendantiste britannique). Notons qu'à la même époque, Theresa May s'opposait à une sortie de l'UE. Farage, tout comme son grand frère outre-atlantique à Washington parvint à coup de mensonges et manipulations des chiffres à embobiner près de 52% des Britanniques. En soi, il s'agit déjà d'un record historique qui dénote la naïveté d'un électorat prêt à boire comme du petit lait la bonne parole du premier venu. Beaucoup de ces électeurs font à présent grise mine et si l'on devait organiser un second référendum aujourd'hui, tout indique que le BREXIT serait rangé définitivement aux oubliettes de l'Histoire. Le hic, May a toujours rejeté l'idée d'un second référendum et malgré le rejet massif du plan de sortie de l'UE hier soir à la Chambre, elle s'entête à nier l'évidence; les Britanniques n'en veulent plus, la coupe est pleine. Elle cherche soit à organiser un second vote -ce qui ne manque pas de piquant sachant qu'un second référendum est exclu-, soit à retarder la sortie, soit à renégocier certains éléments de l'accord conclu avec l'UE en novembre 2018. L'attitude de l'exécutif est suicidaire politiquement, elle est aussi une bombe à retardement qui aura un impact social considérable au Royaume-Uni et dans une moindre mesure chez nous quel que soit le scénario adopté par les Anglais. On retiendra également que tous les artisans du BREXIT ont démissionné ou se sont retirés de la vie publique. Peut-être coulent-ils des jours heureux, gorgés de suffisance et gloriole personnelle? Theresa May a déjà annoncé qu'elle quitterait son poste aussitôt le BREXIT appliqué. On peut raisonnablement se demander qui sont les agitateurs, ces gens à qui la presse accorde une tribune qu'ils ne méritent pas ou le quidam qui se bat pour terminer ses fins de mois décemment en bloquant un rond point? Après un tel fiasco du débat démocratique, il n'y a plus qu'à applaudir, rideau, fin du spectacle.

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