La Wallonie bascule dans le numérique

La transition numérique doit améliorer le fonctionnement de nos villes, mais aussi de nos communes et villages wallons. Le quotidien des citoyens seront les premiers à en profiter. Les vaches ne devraient pas être en reste...
La transition numérique doit améliorer le fonctionnement de nos villes, mais aussi de nos communes et villages wallons. Le quotidien des citoyens seront les premiers à en profiter. Les vaches ne devraient pas être en reste... - geoffroy libert.

On connaissait les « villes intelligentes » (les smart cities), voici venir les « villes et communes wallonnes intelligentes » (les smart walloooon cities and municipalities). C’est en tout cas le souhait conjoint de la ministre des Pouvoirs locaux, Valérie De Bue, et du ministre du Numérique, Pierre-Yves Jeholet.

Depuis ce mercredi, une plateforme a été ouverte à leur initiative. Elle est destinée à accueillir des projets numériques émanant des villes et communes du sud du pays (peu importe leur taille) visant à améliorer la situation dans les trois domaines suivants : l’énergie et l’environnement, la mobilité et la logistique, la gouvernance et la citoyenneté.

Intitulée « Territoire intelligent », l’initiative vise à favoriser la transformation numérique du territoire wallon. Pour ce faire, une enveloppe globale de 4 millions d’euros a été débloquée. Elle sera divisée en deux : une enveloppe servira les projets de moins de 60.000 euros et l’autre s’occupera de financer le reste.

Le moment est donc venu pour tout un chacun, édiles locaux mais aussi simples citoyens (papa, maman, le fiston, la grand-mère...) de faire « remonter » leurs idées, même les plus folles. Car il y a toujours plus dans dix têtes que dans une.  « Cette initiative est une véritable opportunité pour les citoyens wallons qui, grâce à l’internet des objets ou l’intelligence artificielle, verront leur quotidien amélioré mais également pour le dynamisme de notre tissu d’entreprises, de PME ou de start-up. De nouvelles activités pourront ainsi voir le jour », a expliqué Pierre-Yves Jeholet.

Concrètement, les projets peuvent être déposés sur la plateforme jusqu’au 31 mars. Le 10 mai, on connaîtra les projets retenus.

La transition numérique est devenue une réalité. Le concept de « smart city », on le sait, incorpore les technologies les plus pointues pour améliorer le fonctionnement d’une ville, que ce soit en termes de mobilité, de qualité de l’air, d’analyse de données et de bien d’autres choses encore dont, avouons-le, on ne soupçonne même pas toujours l’existence.

Tous les « acteurs », physiques ou non, de ces villes en profitent : trafic routier, coûts et consommations, gestion des déchets, fonctionnement des écoles, des crèches, des bibliothèques sans oublier, bien sûr, le bien-être du citoyen qui est le premier visé.

A vos méninges!

 
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