La fusion des universités en difficulté

Illustration d un cours dans l auditoire Srocate 10.Universite Catholique de Louvain (UCL) ©Marie Van Vyve (st.) / Le Soir
Illustration d un cours dans l auditoire Srocate 10.Universite Catholique de Louvain (UCL) ©Marie Van Vyve (st.) / Le Soir

L’enseignement supérieur francophone est le théâtre de deux projets de fusion qui ont suscité, le mois dernier, une discrète mais sérieuse crise gouvernementale. Un accord de majorité a été finalement conclu pour régler le rapprochement entre l’Université catholique de Louvain (UCLouvain) et l’Université Saint-Louis (USLB) d’un côté, et l’Université libre de Bruxelles (ULB) et l’Institut des hautes études des communications sociales (Ihecs) de l’autre.

Problème : de nombreux détails restent à régler et le timing est très, très serré. Pour la fusion ULB-Ihecs. La structure faîtière de l’Ihecs souligne qu’il « est matériellement impossible d’établir dans ce laps de temps la convention souhaitée ».

L’ULB-Ihecs à la peine

Si l’UCL et Saint-Louis sont prêtes alors que l’ULB-Ihecs est à la peine, pourquoi ne pas différer les dates d’entrée en vigueur des deux fusions ? L’ULB dit craindre que si les deux projets ne sont pas liés, le sien n’aboutira pas. Un proche du dossier réfute : « On ne peut pas exiger que les deux fusions soient liées et en même temps reprocher le timing serré. Il y a un accord politique entre PS et CDH pour faire aboutir le dossier avant la fin de législature. Nous sommes persuadés que le PS respectera sa parole. »

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