NLMK Clabecq tente d’éviter la fermeture, assure l’entreprise

NLMK perd 50 millions par an environ.
NLMK perd 50 millions par an environ. - Belga

Les dirigeants de NLMK ont donné quelques premiers détails sur le licenciement de 290 travailleurs (sur 580) sur leur site belge de Clabecq. « Nous avons étudié beaucoup d’options avant d’annoncer l’intention de restructurer, une des options était clairement la fermeture », a expliqué Ben De Vos, CEO de NLMK International.

« Des changements profonds » sont primordiaux pour préserver les activités sur le site. « Si on ne réagit pas, on risque de mettre en péril l’usine et tous ses emplois », selon lui.

L’entreprise dit souffrir d’une surcapacité mondiale de l’acier, malgré les mesures mises en place par la Commission européenne pour protéger la production européenne.

Focus sur la spécialité de Clabecq

Un des axes de la restructuration sera donc de concentrer la production sur la spécialité de Clabecq. Selon la CSC, il s’agit de mettre le focus sur la production de plaques à haute limite élastique et résistantes à l’abrasion. Cela force l’entreprise de se séparer de la moitié de son personnel, 50 employés cadres et 240 ouvriers.

L’entreprise veut également augmenter son « niveau de polyvalence » et favoriser une culture « orientée sur la performance ». L’idée est un retour à l’équilibre d’ici 2022. Pour cela, l’entreprise promet des investissements pour « renforcer la position de Clabecq dans sa position de niche ».

L’entreprise perd 50 millions par an environ et insiste sur le fait que l’entité de Manage, bénéficiaire, est incluse dans ce résultat global, contrairement à ce qu’affirment les représentants syndicaux.

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Fermeture d'entreprise|CSC|Commission européenne
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