Proximus: plus de 1.500 emplois menacés dans les call-centers

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Plus de 1.500 emplois seraient menacés dans les call-centers travaillant pour Proximus, selon le syndicat socialiste Setca.

>Grève chez Proximus : les services de l’entreprise tournent au ralenti

« Ce sont plus de 1.500 personnes qui travaillent directement pour Proximus dans différents call-centers de notre pays comme Mifratel, Ikanbi, IPG, B-connected, Call Excell et d’autres centres d’appel plus petits. Ces travailleurs se trouvent quoi qu’il en soit dans une position particulièrement vulnérable, étant donné qu’une grande partie d’entre eux sont occupés dans les liens d’un contrat d’intérim », explique le Setca.

Proximus a annoncé sa volonté de revoir les contrats avec les call centers externes. « Dans sa communication, le management se prononce explicitement en faveur de la délocalisation (near- et offshoring) des activités de call center. Aux sous-traitants de s’y atteler ! », souligne le Setca.

Le Setca a interpellé le ministre de l’Emploi Kris Peeters quant à la responsabilité de Proximus envers les sous-traitants et au maintien des emplois en Belgique.

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