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2019: année de la mobilisation climatique

Une marche pour le climat a rassemblé jeudi 12.500 jeunes dans les rues de Bruxelles, pour la deuxième édition d’une initiative lancée par des élèves en faveur d’une politique climatique plus ambitieuse.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

S’il fallait encore une preuve, la voilà. La mobilisation pour le climat ne faiblit pas. On veut dire, la mobilisation pour une vraie politique climatique ; une vision, une volonté, des mesures vraiment à la hauteur de l’enjeu. Pas le brouet chiche servi depuis des années par nos gouvernements et par les principaux acteurs économiques de ce pays. Ils étaient 3.000 la semaine dernière ; les écoliers, les étudiants étaient 12.500, jeudi, dans les rues de Bruxelles. Peut-être les prémices d’un mouvement s’étendant à toute la jeunesse. Comme le 2 décembre, tous les pronostics ont été déjoués. Preuve que le changement climatique inquiète de plus en plus. Et inquiète davantage que ne le croient les politiques et les médias.

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19 Commentaires

  • Posté par Philippe Pasman, vendredi 18 janvier 2019, 21:49

    A voir les pronostics d’afluence pour le salon de l’auto. C’est pas gagné! Ce qui m’inquiete le plus c’est pas climat mais comme je l’ai dit le manque de petrole qui provoquera inévitablement la guerre et bien avant la derniere goutte. En un siecle l’homme a consommé la moitié de l’enegie que la nature a mis des millons d’annees a fabriquer. A ce train la, je le répète, dans moins d’un siecle ce sera la GUERRE

  • Posté par Bernard Philippe, vendredi 18 janvier 2019, 20:59

    avec s...

  • Posté par Bernard Philippe, vendredi 18 janvier 2019, 20:58

    Et oui il y a encore des climatosceptique...

  • Posté par Philippe Pasman, vendredi 18 janvier 2019, 16:41

    Nous dépendons à 100% du pétrole Sans lui nous mourons de faim. Comment faire pour sortir de cette dépendance? Il faudra y arriver pourtant les réserves diminuent et si l’on ne prevoit rien pour la sortie du pétrole ce sera la guerre.

  • Posté par Petitjean Charles, vendredi 18 janvier 2019, 16:01

    Enfin une excellente nouvelle ! 12.500 jeunes, en âge de scolarité obligatoire, exigent des responsables politiques des actions concrètes pour lutter contre le réchauffement climatique ! Excellente, cette nouvelle parce que eux seuls sont capables, à cause de leur candeur, de leur enthousiasme, de leur intelligence instinctive, de secouer le landerneau et d'être entendus par ceux qui ferment d'habitude les oreilles pour ne pas écouter les cris d'alarme justifiés poussés pour une planète et une humanité englouties par une consommation anarchique, débridée, incontrôlée. Puisse cet élan "spontané" être suivi d'une réflexion pédagogique globale sur les causes profondes qui entraînent l'humanité à sa perte : pourquoi la consommation et la production à tous crins ? A qui profitent-elles? Quelles en sont les conséquences planétaires, climatiques, mais aussi sociales chez nous et dans le monde ? Quelles sont les responsabilités collectives, individuelles ? Que changer dans le système, dans notre comportement ? Changer le système ? Le sursaut de ces jeunes est une chance que notre société ne peut laisser passer. Même dans sa forme, car l'impact médiatique n'aurait pas été identique si ces milliers de jeunes s'étaient retrouvés dans un cortège un dimanche après-midi, noyés dans une masse multiforme de 50.000 manifestants. Et que les grincheux et les "négationnistes" ravalent leur morosité et leurs récriminations : ces jeunes descendent dans la rue parce que le système, que ces grincheux et ces aveugles adorent, les méprise et les condamne "à perpète". Et ne nous arrêtons pas aux contradictions que ces jeunes, et nous tous d'ailleurs, vivons au quotidien. La conscience collective éclairera certainement la conscience individuelle. La responsabilité des enseignants est immense. Il leur revient de proposer à "leurs" jeunes un cadre d'action et de réflexion qui les aidera à devenir des citoyens responsables. N'est-ce pas le but essentiel de l'école, n'en déplaise au cabinet McKinsey et au pacte d'excellence qu'il a inspiré ? (Je ne peux vraiment pas m'empêcher !).

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