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Donald Trump à mi-mandat, deux années de radicalité et d’efficacité

Donald Trump ressemble de moins en moins à un président pleinement légitime. Pourtant, à mi-mandat, il joue sur du velours avec son électorat, qu’il cajole en vue de la présidentielle de 2020.

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Correspondant aux Etats-Unis Temps de lecture: 5 min

Pour un anniversaire, la fête est réussie. Deux ans exactement après son investiture sous une pluie fine, un public clairsemé et un discours crépusculaire sur le « carnage américain », Donald Trump ressemble plus que jamais à une bête traquée, et de moins en moins à un président pleinement légitime. Une majorité d’Américains le jugent responsables du shutdownbudgétaire qui affecte la vie de millions de fonctionnaires et leurs familles, au 29e jour de cette paralysie partielle de l’administration fédérale ordonnée à cause du refus de l’opposition démocrate de financer un « mur » à la frontière mexicaine, à hauteur des 5,7 milliards de dollars exigés par le locataire du Bureau ovale.

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1 Commentaire

  • Posté par Thill-Goelff Frédéric, samedi 19 janvier 2019, 6:39

    "Deux années de radicalité et d’efficacité" lit-on dans le titre. Radicalité, très certainement. Efficacité, on peut en douter. Oui, DT a fait ce qu'il avait promis, à l'exception notable de son mur, mais ce n'est pas faute d'essayer. Mais nombre de ses mesures ne peuvent pas être qualifiées d'efficace. Les réductions d'impôts creusent le déficit public, mettent de l'huile sur une économie qui va globalement bien (bien que les chiffres du sous-emploi, à différencier de ceux du chômage, ne sont pas extraordinaires. Et de plus la plupart est à mettre au crédit de l'administration précédente). Le retrait des accords de Paris: ou est l'efficacité de cette mesure quand on voit ce que cela implique pour l'état de la planète dans les années à venir. La guerre commerciale avec la Chine et l'Europe: elle fait plus de mal que de bien. Le retrait des troupes de Syrie: personne, à part Erdogan et poutine ne pense que cela soit une bonne idée. La suppression de l'Obamacare: les USA sont le seul pays développé où la longévité décroît, leur score en matière de mortalité infantile est digne d'un pays en voie de développement. Et j'en passe. Le slogan de DT était Make America great again; en fait c'était plutôt Make Amarica small again.Quasiment sur chaque sujet où il a mis les mains, cela se traduit par une régression.

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