Élection RD Congo: «Les Belges doivent rester très vigilants sur place», indique Didier Reynders

© Sylvain Piraux
© Sylvain Piraux

Ce dimanche 20 janvier, la Cour Constitutionnelle a confirmé la victoire de Félix Tshisekedi à l’élection présidentielle du 30 décembre en République démocratique du Congo. Le recours de Martin Fayulu rejeté, la Cour a estimé que le candidat n’a pas apporté la preuve que les résultats déclarés par la Commission électorale (Céni) étaient non conformes.

Des « doutes subsistent » sur le résultat de la présidentielle, affirme l’Europe

« Il faut rester très vigilant sur place. Les Belges le savent, ce n’est pas la première fois que des tensions existent. Nous-mêmes, nous restons vigilants pour prendre des initiatives si nécessaire », indique Didier Reynders. Le ministre des Affaires étrangères ajoute, cependant, « n’avoir pas pour l’instant reçu de signaux d’agression ou d’agressivité à l’égard de la population belge sur place.  »

« Voir si la crédibilité des élections peut être reconnue ou non »

Le ministre libéral aurait effectivement préféré que « le processus se déroule avec plus de transparence, plus d’ouverture sur la vérification exacte des résultats. » « Maintenant, il faut voir quelle sera la réaction des Congolais, et la réaction aussi de la région. On a vu que l’Union africaine suivait le dossier de très près », affirme Didier Reynders.

Election en RDC: Reynders est «inquiet»

Le politicien compte ainsi « continuer à travailler avec l’UA pour voir si la crédibilité des élections peut être reconnue ou non par celle-ci. » À la suite des résultats contestés de l’élection présidentielle, l’Union Africaine a décidé ce dimanche d’annuler la visite d’une délégation de très haut niveau à Kinshasa prévue pour lundi.

À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. En fait de «
majorité alternative
», le gouvernement Michel en affaires courantes reçoit surtout le soutien du parti nationaliste flamand.

    La suédoise est morte, mais elle ressuscite régulièrement au Parlement

  2. A 54 ans, l’institutrice Patricia Lhoest n’a rien perdu  de son enthousiasme.

    Les inégalités scolaires se (dé)jouent dès la maternelle

  3. ©News

    Anderlecht s’offre un bol d’air inespéré face à l’Antwerp

Chroniques
  • «Février sans supermarché», jour 17: le night-shop, le faux pas du samedi soir

    Par Louise Tessier

    Samedi soir, 1h17. Après une soirée dans un bar, je suis prise d’une fringale que mes biscuits bio sans gluten ne pourront assouvir. Je m’arrête donc dans un des 250 night-shop bruxellois, acheter un gros paquet de chips barbecue. «  Vous vous fournissez où en fait m’sieur ?  », demandais-je innocemment, dans un élan de conscience journalistique. «  Bah, au supermarché  ». Damn it. Voilà comment j’ai, à mon insu, failli une nouvelle fois à mon défi. Pire : c’est un intermédiaire en plus dans la grande chaîne de l’industrie alimentaire, ce qui m’éloigne d’une des raisons de ce défi qui est de consommer en circuit court. Aïe aïe aïe.

    En plus de cela, les night-shops ont bien mauvaise réputation concernant la rémunération de leurs employés… et le blanchiment d’argent. Selon la Cellule de traitement des informations financières (CTIF), les magasins de nuit sont en pole position du blanchiment de fonds issus du trafic de stupéfiants. Ces petits commerces, qui...

    Lire la suite