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«La mule» de Clint Eastwood, un beau raconteur d’histoires: nos critiques des sorties cinéma

Les bandes annonces et nos critiques.

Critique - Temps de lecture: 3 min

La mule (Clint Eastwood)

Road-movie mélodramatique plus que film de traque, La mule est un film de rédemption. L’aspect thriller est traité avec une sobriété très académique, Clint se laissant plus aller dans les scènes sur les liens familiaux. Si, cinématographiquement, on a l’impression qu’il n’a plus grand-chose à dire, Clint, habité par la nostalgie, reste un beau raconteur d’histoires.

La haine qu’on donne (George Tillman Jr)

Une adaptation fidèle d’un « roman pour jeunes adultes », presque trop sage, mais relevée par la performance de la jeune actrice Amandla Stenberg. Ce film semble surtout s’adresser à un public jeune, avec tout ce que cela implique comme raccourcis et vagues émotionnelles.

Doubles vies (Olivier Assayas)

Olivier Assayas se joue du milieu dans lequel il évolue pour en créer un vaudeville très parisien… mais aussi très drôle. Si les dialogues sont savoureux, le réalisateur français est surtout aidé par une troupe d’acteurs qui se joue de son image pour servir pleinement cette comédie décalée et actuelle.

L’Ordre des médecins (David Roux)

Un film touchant, qui a aussi parfois tendance à trop s’étendre dans les sentiments, et à trop vouloir émouvoir.

Ben is back (Peter Hedges)

Peter Hedges filme caméra à l’épaule, dans un empressement qui s’apparente à l’état d’excitation de Ben. On regrette que face à lui, Julia Roberts se sente parfois obligée d’en faire des tonnes, ce qui alourdit un récit dont le message est déjà complexe à percevoir.

Les petits flocons (Joséphine de Meaux)

Avalanche de sujets pour un premier film les pieds dans la neige. C’est sans doute là le principal défaut de cette comédie de l’actrice Joséphine de Meaux qui n’arrive jamais à communiquer sa fantaisie décalée. Le problème est qu’on slalome entre les idées, on glisse sur les bonnes intentions et au final, on a la sensation d’être passé à côté de tous les sujets. Les petits flocons se plante intégralement dans le décor.

Border (Ali Abbasi)

Ça commence comme un polar, se dirige vers la romance, s’épanouit dans le fantastique où se mêlent le merveilleux et l’horreur, mettant à fleur de peau la bête qui est en l’être humain.

Le rat scélérat (Jeroen Jaspaert)

Une animation classique mettant en scène un rat masqué, aux manières pas très distinguées. Dès 3 ans.

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