Brexit: Londres conseille aux Britanniques de Belgique de demander un permis de conduire belge

©D.R
©D.R

Les détenteurs d’un permis de conduire britannique vivant en Belgique feraient bien de l’échanger dès à présent contre un permis de conduire belge, conseille sur son site internet l’ambassade du Royaume-Uni à Bruxelles. Sans cela, en cas de Brexit sans accord au 29 mars prochain, ces personnes devront repasser leur permis de conduire, selon l’ambassade.

Les citoyens d’un Etat membre de l’Union européenne allant s’installer dans un autre Etat de l’Union peuvent conserver leur permis de conduire national jusqu’à son expiration. Ils ne peuvent être contraints à l’échanger qu’en cas de perte, de vol ou d’endommagement du document, ou s’ils vivent plus de deux ans dans le pays, ou encore après une infraction routière. La possibilité d’échanger gratuitement son permis de conduire national pour un document émanant du pays de résidence existe dans tous les cas. C’est cette possibilité que l’ambassade du Royaume-Uni recommande désormais.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Pour 3,3 médecins partant à la retraite un seul est formé pour le remplacer.

    Ça se confirme: la Belgique va bien manquer de médecins généralistes

  2. Les passagers dans une gare de Wuhan sont passés au détecteur de température par infrarouge.

    Le nouvel an chinois en quarantaine pour endiguer le coronavirus

  3. 20200123arno-6

    L’AB, la santé boutique d’Arno

La chronique
  • Impeachment: ce que nous dit le «Monicagate»

    En migrant de l’aile sud à l’aile nord du Capitole, c’est-à-dire de la Chambre des représentants au Sénat, la procédure d’impeachment dont Donald Trump est l’objet est entrée dans le vif du sujet. Plus personne ne l’ignore, ce sont en effet les sénateurs américains qui, in fine, auront à statuer sur le sort du 45e président des États-Unis.

    Même si son issue ne fait guère de doute – en dehors de toute considération sur les charges qui pèsent contre l’accusé : simple rapport de forces politique – ce procès n’en est pas moins un événement. Ce n’est pas chaque année, en effet, qu’un Commander-in-Chief joue ainsi sa tête. Ça n’est même arrivé qu’à deux reprises dans l’histoire.

    La première, c’était en 1868 ; mis en accusation (en gros) pour abus de pouvoir, le président Andrew Johnson fut acquitté à une voix près.

    La seconde, en 1998-1999, lorsque Bill Clinton fut accusé de parjure et d’obstruction à la justice, après s’être empêtré dans ses mensonges lors de la scabreuse affaire Monica Lewinsky...

    Lire la suite

  • Fume, c’est du belge…

    Avec sa profession de foi unitariste, Georges-Louis Bouchez vient de rendre un double service au Roi : le tout nouveau président du MR sert en effet d’un côté le core business royal en prônant un retour inespéré à la bonne vieille Belgique unitaire et, de l’autre, il donne au souverain une bonne raison de remercier deux informateurs qui pourraient revenir bredouilles au Palais. L’informateur royal vient en effet de s’égarer dans les pages du magazine Wilfried car un informateur, ça ne cause pas, ça négocie. Le jeune homme l’a...

    Lire la suite