Tueries du Brabant: une victime espère que l’interpellation du gendarme n’est «pas une énième piste perdue»

© Belga
© Belga

La victime de tueurs du Brabant, David Van de Steen, réagit avec prudence à l’annonce mercredi de l’interpellation de l’ancien enquêteur Philippe V., soupçonné d’avoir dissimulé certaines informations, potentiellement cruciales, pour l’enquête. «  Espérons que ce n’est pas une énième piste perdue, même si on progresse vers un ancien gendarme. »

David Van de Steen a perdu ses parents et sa sœur dans l’attaque du Delhaize d’Alost le 9 novembre 1985, où huit personnes avaient perdu la vie.

« Il ne m’est pas étranger »

Philippe V. n’est pas un inconnu pour M. Van de Steen. «  Il ne m’est pas étranger. Je lui ai déjà parlé et si ce qui lui est reproché est avéré, ce serait très difficile », a-t-il indiqué à Belga. «  C’est une piste qui est explorée depuis un certain nombre d’années. L’ancienne équipe d’enquête avait déjà des informations à propos de cette personne, mais cette équipe s’est dissoute. Ce qui est vrai là-dedans, je l’ignore. Je sais que (le juge d’instruction) Troch et la cellule d’enquête Delta le soutenaient toujours. »

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Arrestation
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La N-VA peut souffler
: avoir débranché la prise du gouvernement fédéral n’a visiblement pas traumatisé son électorat. © Belga.

    Grand Baromètre: en Flandre, la N-VA ne paie pas la chute du gouvernement

  2. Mehdi Nemmouche assure qu’il se tait pour protéger sa grand-mère. Mais celle-ci ne veut plus entendre parler de lui.

    Nemmouche renié par les siens: «Il a sali notre nom de famille»

  3. Zineb | INVITÉE DE LA RÉDACTION (2)

    Zineb El Rhazoui au «Soir»: «Quand j’entends parler de religion dans la cité, mes anticorps me crient méfiance!»

Chroniques
  • «Février sans supermarché», jour 15: quand j’ai dévalisé un supermarché... alternatif

    Par Louise Tessier

    Aujourd’hui, j’ai (presque) fait une seconde entorse au règlement : je me suis rendue dans un supermarché. Mais pas n’importe lequel. Un supermarché collaboratif, qui favorise «  les produits issus d’une démarche respectueuse de l’humain et de l’environnement  ». Tout un programme !

    À la Bees-Coop de Bruxelles, on trouve de tout comme dans un supermarché traditionnel, mais en version plus ou moins bio, local, zéro déchet, équitable. « Plus ou moins » parce qu’il y a un peu de tout ça, mais que chaque produit ne répond pas à l’ensemble de ces critères. Et ce qui fait surtout l’originalité de l’endroit, c’est que c’est collaboratif : pour pouvoir faire ses courses à la Bees-Coop, il faut devenir collaborateur. Chaque membre doit investir 25 euros dans la coopérative (qui ne poursuit pas de but lucratif), puis s’...

    Lire la suite

  • Les Flamands, nos frères: la magie des livres

    P ensez-vous que le président Macron devrait lire votre roman ?  » A cette question, Nicolas Mathieu, le lauréat du prix Goncourt 2018 qui décrit la réalité sociale dévastée de l’est de la France, répondait : «  Je pense que oui.  » «  Pourquoi ?  », demandait le journaliste. «  Parce que les livres créent de l’empathie....

    Lire la suite