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Survol de Bruxelles: un dossier où il y a un peu de tout mais rien de très cohérent

« Le Soir » s’est procuré le premier chapitre de l’étude d’incidence concernant les survols au-dessus de la capitale. Les manques ne manquent pas, soulignent les experts français désignés pour réaliser l’étude d’incidence.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 6 min

Le premier chapitre de l’étude d’incidence sur les nuisances sonores de l’aéroport de Bruxelles a un mérite principal : tout le monde en prend pour son grade. L’État (actionnaire à 25 %) et ses différents gouvernements, les Régions, la Justice… mais aussi les riverains. Il met à plat les raisons qui font du survol de Bruxelles et de sa périphérie un sujet de Une depuis des années. Sous ses dehors techniques et diplomatiques, la conclusion générale qui émane du rapport est « aurait pu mieux faire ». Voire « franchement mieux faire ». Les seules tentatives de modification opérationnelle proposées aux riverains-électeurs se limitant généralement à déplacer les nuisances subies par les habitants survolés d’un groupe à un autre. Surtout, la société de consultance française finalement choisie pour réaliser l’étude (Envisa) tend ainsi à prouver son indépendance en montrant qu’elle ne craint pas de mettre les pieds dans le plat et à secouer les institutions.

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1 Commentaire

  • Posté par Raurif Michel, vendredi 25 janvier 2019, 16:37

    Dans le journal daté du 25/01/2019, en page 16 et 17, il y a un reportage sur le survol de Bruxelles. Je pense que la rédaction du journal, n’a pas pris la peine de vérifier son contenu. En effet sur les 22 communes répertoriées, 17 sont néerlandophones, 5 bruxelloises. Toutes les communes survolées par la route dite « du canal « sont absentes, soit environ 300.000 personnes, Belle objectivité ! les communes de Molenbeek, Jette, Ganshoren et Koekelberg oubliées ! Bah, ce sont des citoyens de secondes zones. Il révèle le manque d’attention et d‘impartialités du journal dans ses publications, du n’importe quoi ! Comme d’habitude. Pour le reste, la conclusion est très simple, les bruxellois la connaissent depuis plus de soixante ans, les flamands (politiques) sont les plus nombreux, se foutent des autres (francophones, la classe politique comprises) Jamais, au grand jamais, ils ne changeront d’avis, c’est comme la répartition des subsides pour la SNCB, 60% pour eux et les 40 % pour la Wallonie, alors que le pays est beaucoup plus grand et surtout plus vallonné !!! Et pourquoi Bruxelles n’a pas sa part du gâteau SNCB ?

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