Zaventem: 237.000 Belges gênés par les vols de nuit

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A urait pu mieux faire ». C’est la conclusion du premier chapitre de l’étude d’incidence sur les nuisances sonores de l’aéroport de Bruxelles qu’a réalisée la société de consultance française Envisa et que Le Soir a pu se procurer. Ses auteurs y taclent… l’entièreté des acteurs concernés, d’une manière ou d’une autre, par le survol de la capitale : l’Etat, ses différents gouvernements, les Régions, la justice et même… les riverains !

Dans le détail, le rapport souligne les incohérences d’une gouvernance fragmentée, la faible collaboration entre les parties concernées, la mauvaise communication avec les riverains, l’absence de considérations environnementales (y compris le bruit) lors des décisions et la politisation extrême de celles-ci. « Au cours de ces deux dernières décennies, il y a eu un nombre plus élevé que la normale de changements significatifs concernant les procédures de vol et les habitudes de survol. L’impact de ces nombreux changements, bien qu’ils peuvent être considérés comme intentionnels, ont amené les communautés d’habitants à moins tolérer et à moins accepter les bruits d’avions et ont opposé ces communautés les unes aux autres. »

Ces changements ont impacté 237.875 riverains de l’aéroport, rien que pendant la nuit.

A lire sur Le Soir+: les détails du rapport

 
 
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