182 terroristes et détenus radicalisés ont été libérés

182 terroristes et détenus radicalisés ont été libérés

Quelque 182 terroristes, complices de terroristes, prédicateurs de haine et personnes radicalisées qui avaient été condamnés depuis la poussée de l’Etat islamique et le début de la guerre en Syrie en 2011 ont été libérés. Ces chiffres ont été demandés au ministre de la Justice Koen Geens (CD&V) par la députée sp.a Annick Lambrecht et sont relayés vendredi par De Tijd.

La plupart (74) sont des personnes qui figurent dans la base de données de terrorisme et que les services de renseignement devront suivre en priorité.

Actuellement, 230 terroristes ou condamnés pour des faits de terrorisme sont incarcérés en Belgique. Vingt-quatre d’entre eux sont détenus dans les ailes ultra-sécurisées Reradex à Hasselt et à Ittre.

>Dans les prisons belges, 237 détenus sont suivis par la «cellule extrémisme»

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20081230-WAJAEW

    Tests Pisa: les jeunes toujours attirés par les métiers traditionnels à l’heure du numérique

  2. belgaimage-160475252-full

    Coalition fédérale: le casse-tête postélectoral

  3. FILES-BRITAIN-ENTERTAINMENT-TERRY JONES

    Monty Python: Terry l’enchanteur a trouvé le sens de la vie

La chronique
  • Coalition fédérale: le casse-tête postélectoral

    La crise politique fédérale est tellement désespérante que l’on finit par se demander comment le système est censé fonctionner. Quels principes a-t-on suivi, avant 2019, pour former un gouvernement ?

    On pourrait croire que la réponse à cette question est simple, mais ce n’est pas le cas. Un seul principe est incontesté, et encore : idéalement, le gouvernement doit disposer d’une majorité parlementaire prête à le soutenir. Mais un gouvernement minoritaire n’est pas interdit, et il existe des exemples en ce sens dans différents pays européens. En outre, la règle arithmétique de la majorité ne nous dit pas quel critère employer pour choisir les partis qui composeront la majorité d’une part et l’opposition d’autre part. Rien n’interdit même d’installer un gouvernement d’union nationale, comme en temps de guerre, composé de la quasi-totalité des partis représentés au parlement, ce qui modifie le sens de la notion de majorité.

    ...

    Lire la suite

  • Pour destituer (vraiment) Trump, il faut une arme de séduction massive

    Dans son dernier essai, Pierre Rosanvallon montre qu’on se trompe lourdement à ne voir dans le populisme qu’une réaction et une envie de dégagisme de citoyens en colère. Pour le sociologue, les populistes offrent une vision cohérente et attractive de la démocratie, de la société et de l’économie. Pour les contrer, il faut développer une offre politique et une vision de la société plus attractives que celle qu’ils proposent.

    Problème profond...

    Lire la suite