Les tickets pour Tomorrowland encore vendus en un rien de temps

©Belga
©Belga

Alors que les 200.000 premières préventes destinées au marché belge se sont écoulées en une heure et demie samedi matin, 100.000 autres étaient mises en vente, à l’international, à 17h. Il n’aura fallu que 50 minutes pour qu’elles trouvent preneurs.

Les Belges qui s’étaient préalablement enregistrés pouvaient se procurer des places dès 11h ce samedi pour la quinzième édition du festival. Davantage de personnes enregistrées (+30 % environ) ont été recensées par rapport à l’année dernière, « ce qui a quelque peu ralenti l’écoulement des préventes », avait indiqué le porte-parole de Tomorrowland, Debby Wilmsen. Les 200.000 billets se sont vendus en une heure et demie.

►200.000 tickets partis en 30 minutes, seulement !

Ceux qui n’avaient pas réussi à se dégoter une entrée pouvaient retenter leur chance à 17h, à l’ouverture des ventes internationales pour lesquelles 100.000 tickets étaient disponibles. Ils se sont vendus en 50 minutes.

D’autres tickets bientôt disponibles

Enfin, le 2 février, les 70.000 tickets restants seront mis en vente. Ceux-ci seront toutefois plus chers : 293 euros pour un week-end complet au lieu de 249 euros en prévente et 109 euros pour un pass journalier au lieu de 105,50 en prévente.

La 15e édition du festival mondialement connu se déroulera les week-ends du 19 au 21 et du 26 au 28 juillet.

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Plus d’éclats de rire que de voix entre Maingain et Prévot.

    Le face-à-face: Maingain-Prévot, d’accord sur la Justice, moins sur Bruxelles

  2. ©Belga

    Les coulisses du retour de Vincent Kompany à Anderlecht

  3. Oulare et les Rouches n’ont eu que peu d’occasions à Genk dimanche.

    Le Standard en Europe sans passer par la case «barrage»

Chroniques
  • Mawda, la dignité humaine

    Voilà un an que la petite Mawda a été tuée par un policier, lors d’une course-poursuite absurde qui s’inscrivait dans la chasse aux migrants lancée et voulue par Theo Francken et Jan Jambon, encouragée et autorisée par Charles Michel – l’opération « Medusa » dont le but était clairement de « faire du chiffre » en interpellant un maximum de migrants tout en prétendant lutter contre « la traite des êtres humains ». Tout, dans cette affaire et dans la gestion politique de ce dossier, est indigne, côté gouvernement. Heureusement, des citoyens et des citoyennes ont pu, un tant soit peu, sinon sauver l’honneur de notre pays, du moins rendre un peu de dignité aux victimes.

    Hasard de calendrier ? Sans doute pas tout à fait ; ce samedi 18 mai, Hart boven Hard et Tam-Tam organisent...

    Lire la suite