KBC promet un crédit immobilier en 10 minutes top chrono

L’offre ne s’applique que si on est client depuis «
au moins un mois et salarié
».
L’offre ne s’applique que si on est client depuis « au moins un mois et salarié ». - Mathieu GOLINVAUX

Un crédit immobilier en 10 minutes top chrono ? C’est la nouvelle promesse du bancassureur KBC (et de ses filiales KBC Bruxelles et CBC) qui vient après une phase test d’intégrer la fonctionnalité à son application smartphone.

Originalité de la démarche : sur base de votre profil de risque, de vos données clients et, bien sûr, des autres produits financiers de l’institution auxquels vous accepterez de souscrire, vous disposerez très rapidement d’une promesse de crédit « définitive et personnalisée ».

De quoi vous donner un sérieux avantage sur la concurrence si vous êtes plusieurs sur le coût pour acheter la maison de vos rêves. La promesse sera en effet tenue : l’offre ne sera pas assortie de conditions suspensives. Dans les 24 heures, un conseiller vous reviendra avec les dernières modalités administratives mais sans modifier les conditions qui vous ont été communiquées.

Précisons que l’offre communiquée par le bancassureur (le processus est totalement automatisé) est « omnichannel », elle est donc valable et identique auprès de tous les autres canaux de KBC (agences, call center…).

N’essayez plus de convaincre votre banquier

Attention, cependant, pour bénéficier de l’opportunité, il vous faudra être client depuis « au moins un mois et salarié ». La banque, pour analyser votre cas particulier, devra en effet disposer d’une batterie de données privées, ce qui par définition n’est pas possible auprès d’un prospect. « Nous lancerons dans le courant de l’année la même offre mais adaptée à nos futurs clients et aux indépendants. L’idée est de s’aider de données privées dont disposent des tiers pour pouvoir formuler une offre aussi précise », précise Denis Claikens, en charge des crédits chez CBC.

Une formule innovante qui signe également la fin de « la phase de négociation ». La proposition que vous obtenez étant « par définition la meilleure pour vous », n’essayez pas a posteriori de convaincre votre banquier de la raboter après avoir obtenu d’éventuelles meilleures propositions ailleurs. « Ce sera bien le premier et le dernier taux », confirment les équipes du bancassureur.

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Quatre heures et cinq minutes
: c’est la durée du rapport que Joachim Coens (CD&V) et Georges-Louis Bouchez (MR) ont fait au roi Philippe mardi après-midi. © Belga.

    Négociations fédérales: ultime pression sur le PS pour se lancer avec la N-VA

  2. La connivence entre Trump et Netanyahou s’est affichée mardi à Washington.

    Proche-Orient: le plan «de paix» de Trump comble Netanyahou d’aise

  3. © Belga.

    Comment concrètement reconnaître Delphine? Nouveau désaccord…

La chronique
  • Chez les Britanniques, le départ d’Harry et Meghan anime plus que le Brexit

    Par Marc Roche

    Il y a en ce moment au 10 Downing Street un homme épanoui. Boris Johnson arbore l’air réjoui et apaisé de celui à qui Dame Fortune rend enfin belle et bonne justice après lui avoir fait si longtemps antichambre. Le Premier ministre irradie littéralement de plaisir. On le comprend. Lui qui a toujours abhorré la construction européenne se retrouve au centre de la fête du départ officiel de l’Union européenne prévu pour le 31 janvier.

    Mais quelle fête au juste ? A part une toute nouvelle pièce de monnaie de 50 pence commémorant l’événement, le largage des amarres passe inaperçu. La reprise de la course solitaire au grand large succédant à plus de quatre décennies d’arrimage au Vieux continent ne donne lieu à aucune célébration populaire. Ni feu d’artifice, ni street parties. Le début d’une ère nouvelle est marqué dans l’indifférence générale des sujets de Sa Majesté.

    Un...

    Lire la suite

  • Par Béatrice Delvaux Editorialiste en chef

    Delphine Boël reconnue par Albert II: ainsi soit-elle!

    Delphine Boël est la fille du roi Albert II. La belle affaire ! Il n’y avait plus que le roi pour le nier. Contre l’évidence – son comportement passé envers cette petite fille, sa propre connaissance des liens qui l’unissaient à elle – et contre toute sagesse. Mais surtout contre tout respect pour son enfant. Et c’est là toute la disgrâce de cette histoire.

    Aujourd’hui, Albert II déclare dans un communiqué qu’il veut mettre un terme « dans l’honneur et la dignité » à cette « ...

    Lire la suite