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«On noie la question centrale du dossier», selon l’avocate des parents de Mawda

Le Comité P dissèque la course-poursuite du 17 mai. Le policier n’aurait, quoi qu’il arrive, pas dû tirer en direction du véhicule. Les zones d’ombre subsistent et l’enquête judiciaire se poursuit en parallèle.

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Temps de lecture: 4 min

C’est un exercice délicat, auquel s’est attelé le Comité permanent P : décortiquer la course-poursuite du 17 mai 2018 de la camionnette transportant Mawda, la petite migrante décédée d’une balle policière, sans empiéter sur l’enquête judiciaire.

Les conclusions de l’organe de contrôle de la police ont été présentées mardi matin aux députés. Le rapport a été publié en ligne dans la foulée.

Le comité P évacue l’enjeu le plus central, à savoir le tir du policier, sous l’argument de l’enquête en cours. Il s’étend en revanche longuement sur le problème de radiocommunication et sur l’opportunité de tir dans le cadre d’une course-poursuite.

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3 Commentaires

  • Posté par Raurif Michel, mercredi 30 janvier 2019, 16:39

    Et dire, qu’après la mort atroce de cet enfant dans un véhicule conduit, par un passeur d’être humain, les parents se sont réfugiés dans le silence, faisant d’eux des complices du meurtrier ! Et dire, que des braves gens plaident pour que leur soient accordés un droit de séjour dans notre pays !!! Les parents n’ont rien perdu dans notre pays, n’ayant même plus d’honneur vu leur complicité, on ne peut pas leur accorder un quelconque droit de résider dans notre pays !

  • Posté par Colmant Mathieu, mardi 29 janvier 2019, 18:21

    Effectivement, la question centrale est noyée. Mais gageons qu'elle sera résolue pour le procès pénal : Pourquoi cette camionette n'a pas répondu aux injonctions des forces de l'ordre, ce qui a amené cette course poursuite qui s'est soldée par le décès de l'enfant, mais aurait pu aussi bien mal tourner pour d'autres usagers de la route pris dans cette poursuite, voire pour l'ensemble des occupants de la camionnette qui aurait pu se retourner ou se crasher ? Et pourquoi les parents, assis apparemment à côté du chauffeur, n'ont rien dit et laissé faire ? Ont-ils tous jugé que ce qu'il faisaient était plus important ?

  • Posté par LIENARD NORBERT, mercredi 30 janvier 2019, 11:54

    BEH oui mais il est plus rentable de rejeter la faute sur d autres et si en plus cela peut rapporter gros

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