Accueil Opinions Éditos

Dites les jeunes, vous ne marcheriez pas pour la justice?

L’éditorial de Béatrice Delvaux, éditorialiste en chef.

Article réservé aux abonnés
Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

Si les magistrats et les avocats belges pouvaient envoyer leurs enfants dans la rue, ils le feraient sans hésiter une seconde. Ils rédigeraient même les slogans : « L’indépendance de la justice en danger », « Citoyens égaux devant la loi, mon œil », « Pensions alimentaires, revenez dans deux ans », « Les procès en cour d’assises aux calendes grecques »… Car les magistrats et les avocats belges ne savent plus à qui dire leur détresse, réduits à crier dans les journaux et sur la place publique car «  il n’y a pas d’écoute  » du monde politique.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

8 Commentaires

  • Posté par Monsieur Alain, samedi 2 février 2019, 10:54

    Quand la "justice" parle, il ne se trouve aucun journaliste, au Soir en tous cas, pour être un peu curieux de la pertinence des arguments avancés. Mettre côte à côte (d'habitude mais pas ici), les arguments de la "justice" et du "politique" n'est pas suffisant. Etudiez votre sujet les journalistes et répondez aux questions suivantes : comment fait-on ailleurs, dans les plus grandes (USA), ou les plus anciennes (UK) démocraties; comparez les coûts réels des systèmes des uns et des autres; analysez les échecs retentissants du système judiciaire belge (KBC e.a.); observez l'évolution anglo-saxonne de notre Droit imposée par la Cour Européenne des Droits de l'Homme que vous parez de toutes les vertus; documentez-vous et mesurez l'effectivité d'une plainte au pénal par exemple; interrogez-vous sur la charge de travail réelle de "la justice" et de ses commis; etc.. ; etc... ; etc... Tout le reste - TOUT LE RESTE - c'est du positionnement des divers acteurs à l'approche des échéances électorales doublée d'une "sympathie naturelle" qui vous porte à épouser leur cause.

  • Posté par Philippe Arnould, vendredi 1 février 2019, 0:33

    Parler de privatisation de la justice est fallacieux. Qu'il existe des cours privées, c'est un fait, mais celles-ci n'ont aucun pouvoirs juridiques. L'utilisation de ces cours servent à résoudre des contentieux entre 2 parties qui sont consentantes à l'utilisation de ces cours. Si on veut que la justice soit plus accessible, il faut alors se demander combien d'argent part en charges salariales pour payer l'équipe de l'avocat, sa secrétaire, ses frais ? Ce n'est pas pour rien qu'un avocat facture autant de l'heure. On veut des impôts pour financer une justice sociale, mais ça augmente les couts de la justice tout court.

  • Posté par GODFROID Thierry, jeudi 31 janvier 2019, 14:56

    Etant moi-même victime de l'impéritie de la Justice, je peux témoigner qu'elle n'est aucunement due à un manque de moyens. Elle est due à des procédures désuètes, au manque de professionnalisme, de motivation et d'empathie des magistrats, au caractère véreux et vénal des avocats procéduriers dont le seul but est de "faire du fric", à la politisation omniprésente qui traite les coupables en "victimes" de la société et les victimes en "nantis" qui l'ont bien cherché. La soi-disant priorité des femmes violentées par leur compagnon est une chimère : si vous êtes pro deo, vous serez défendu et acquitté comme "pauvre petit opprimé par le système" ...

  • Posté par Leroy christian, jeudi 31 janvier 2019, 11:19

    « Citoyens égaux devant la loi, mon œil », Quel sacrilège, comment oser?? ;o)) ... C'est pas ce que notre 1er racontait hier au Prince Laurent ;o))

  • Posté par GENARD Yves, jeudi 31 janvier 2019, 10:27

    Expliquons aux jeunes où se trouvent les marges budgétaires ! Après "L'ARGENT ET LES BELGES", pourquoi pas "LES MARGES BUDGETAIRES RETROUVEES" car il faut d'urgence leur rendre le moral avant les prochains scrutins.

Plus de commentaires

Aussi en Éditos

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs