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Vimizim: De Block refuse de payer «un prix inacceptable»

La firme Vimizim menace d’arrêter le traitement gratuit pour les jeunes bénéficiaires. Il demande un prix estimé à cinq fois sa valeur intrinsèque. De Block refuse de créer un précédent.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

Le fabricant du médicament Vimizim menace d’arrêter le traitement d’une fillette atteinte du syndrome de Morquio, une maladie rare. La firme négocie déjà depuis des années avec les autorités pour obtenir le remboursement du médicament mais n’est pas prête à en faire baisser le prix à un niveau acceptable. Les experts en médicaments parlent d’un prix demandé jusqu’à cinq fois supérieur à la valeur estimée. « Ils nous utilisent pour mettre la pression sur les autorités. » C’est en ces termes que les parents de la jeune patiente en question ont exprimé leurs doutes à la presse en décembre dernier. Durant les négociations sur le remboursement avec les autorités, la firme a décidé en avril dernier d’offrir le traitement gratuitement à deux jeunes patients dans notre pays. Elle n’est cependant pas disposée à en baisser le prix et menace en outre à présent d’arrêter le traitement gratuit pour les jeunes bénéficiaires.

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2 Commentaires

  • Posté par Mannens Cosette, jeudi 31 janvier 2019, 9:11

    Les firmes pharmaceutiques ne sont pas des œuvres de charités : couvrir les frais de recherche, d’exploitation est une chose compréhensible mais pour les firmes c'est le profit qui prime malheureusement , il y a des actionnaires à payer. Les firmes vont toujours chercher leurs intérêts avant tout.

  • Posté par Lambert Denise, jeudi 31 janvier 2019, 8:29

    Si les firmes font preuve de plus en plus d'un tel cynisme, la ministre peut peut-être prendre des mesures pour qu'aucun don d'organe ou de tissu n'aille vers les dites firmes et que cela ne serve qu'à la recherche universitaire.

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