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Climat: la parole est aux jeunes et aux experts

Tout le monde veut entendre ce que les jeunes ont à dire. La récolte des idées s’organise. Tandis que de nouveaux acteurs font leur apparition dans le débat climatique : les experts. Les mêmes qu’on a si peu écoutés jusqu’ici.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

C’est un texte qui a été abondamment échangé en Flandre, ces derniers jours. Publié dans l’hebdomadaire Knack, il est signé par un biologiste flamand, Joris Meys. Son message : « Virons les crieurs de l’estrade et laissons la parole aux experts sur le climat. » Le texte traduit une exaspération devant les vives critiques lancées par certains politiques notamment, de la N-VA, à l’encontre des jeunes manifestants pour le climat. C’est aussi une réponse à des propos volontairement confusionnants qui ont fait bondir beaucoup de scientifiques. En 48 heures, cette semaine, 3.400 d’entre eux ont accepté de cosigner une lettre ouverte rappelant une énième fois les bases de la science climatique et les urgences du moment.

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5 Commentaires

  • Posté par Philippe Pasman, jeudi 7 mars 2019, 17:28

    Pas rigoler avec le WWF ils ont des mercenaires.

  • Posté par Opo , vendredi 1 février 2019, 15:59

    Les jeunes se mobilisent ; leur conscience politique est sidérante ; nos dirigeants ringards ont enfin l’opportunité d’entamer un dialogue fructueux avec ces oubliés de la politique. Mais comment atterrir ? C’est bien simple ; si tout ce qu’on lit et entend sur les jeunes qui manifestent est vrai, il faut immédiatement abaisser l’âge du droit de vote à 10 ou11 ans. Ainsi cette force vive de notre société pourra s’exprimer plus démocratiquement que par des manifestations de rue toujours suspectes de manipulations. De plus, nos politiciens pourront enfin bénéficier du savoir et de l’expérience de ces citoyens ignorés jusqu’ici, ce à quoi ils aspirent si on en croit leurs discours.

  • Posté par Bayens Remi, vendredi 1 février 2019, 12:24

    Des plate-formes qui réunit un vrai débat scientifique objectif. La manière dont le GIEC p.e. a imposé ses vues est dictatoriale en excluant ceux qui ne sont pas de leur avis, en révoquant, en refusant de publier leur travail, en bloquant leur financement, privant de leurs postes. Ce n'est pas comme cela que l'on arrive à un débat serein. Il y a dans leurs travaux des failles comme dans tout travail scientifique et n'acceptent pas la discussion. Galilée n'était-il pas la victime de ce type de comportement ? Un exemple: la température n'est pas un bon critère pour évaluer le 'réchauffement climatique', il ne permet qu'a un observateur posté sur Saturne pour avoir une idée grossière des caractéristiques de notre planète. On arrive dans un cercle vicieux: si la température moyenne continue d'augmenter, il faut redoubler d'efforts, si la température diminue, il faut continuer dans les efforts: mais on a peut-être simplement constaté un phénomène naturel. Notre planète a connu beaucoup de cycles de chaud et de froid même sur les millénaires les plus récents ( le Sahara est un bel exemple) sans que l'on puisse en attribuer la cause à l'activité humaine, regardons moi propres côtes: Bruges était un port de mer. A t'on expliqué ces cycles ? Ce qui est patent est la modification au niveau écologique avec la déforestation, le bétonnage, le gaspillage etc lié à l'augmentation exponentielle de la population humaine. Actions écologiques comme le gaspillage et la destruction du milieu écologique, voilà les priorités.

  • Posté par Ask Just, jeudi 7 février 2019, 15:40

    Là où je vous rejoins complètement par contre est que le débat climatique n'est que l'arbre qui cache la forêt: l'humanité est au moins autant menacée par la dégradation de l'environnement que par les perturbations du climat. Les conclusions de l'IPBS sont alarmantes (déclin mondial et ultrarapide des espèces), la destruction des sols pour l'agriculutre intensive et l'alimentation animale, la surpêche, menacent notre sécurité alimentaire (rapport EAT du Lancet). Mais tous ces problèmes sont liés à une seule et même cause: notre mode de vie. Tenter d'esquiver le problème du climat pour le dévier vers celui de l'alimentation et de la biodiversité n'est qu'un leurre. Il va falloir nous remettre en question en profondeur, plus le choix!

  • Posté par Ask Just, jeudi 7 février 2019, 15:32

    Mr Bayens, il n'y a plus de débat sur les effets de nos activités sur le climat parce qu'aucun autre modèle ne fonctionne mieux. Il y a beaucoup d'argent dépensé pour tenter d'en trouver un autre, ne vous inquiétez pas. Comme du temps de l'age d'or des cigarettiers. Vous croyez vraiment que les "chercheurs" soutenus par les lobbies fossiles pourraient être baillonnés par le GIEC s'ils découvraient "la vérité"? Un peu de sérieux! Tout le monde n'attend qu'une bonne nouvelle qui nous permettait de passer outre ce qui nous attend. Par ailleurs, oser appeler Gallilée des Claude Allègre et autres affidés aux lobbies des énergies fossiles est une insulte à Galilée.

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