«Je n’ai jamais appelé à des sanctions pour les élèves qui manifestent»: la ministre Schyns clarifie sa position

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La ministre de l’Enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles s’est mise d’accord avec les associations de directeurs et les réseaux en ce qui concerne la position à adopter en cas d’absence des élèves. Près de 30.000 jeunes ont séché les cours ce jeudi pour marcher dans plusieurs villes belges afin de réclamer plus d’actions climatiques.

Un courrier a donc été rédigé et devrait être envoyé ce vendredi à tous les directeurs d’école et réseaux confondus, selon les informations de la RTBF.

La ministre Marie-Martine Schyns dit par ailleurs « comprendre tout à fait la mobilisation des élèves et la symbolique de le faire un jour d’école ». « Mais eux-mêmes sont des citoyens responsables, ils doivent pouvoir trouver l’équilibre entre cet engagement citoyen et la continuité des apprentissages », a-t-elle souligné.

Absence injustifiée ?

« Le cadre est simple : si ce n’est pas encadré par l’école, s’il n’y a pas des enseignants, des éducateurs qui accompagnent les élèves à la marche… c’est considéré comme une absence », a-t-elle indiqué. L’école n’est donc pas tenue pour responsable en cas d’incident.

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Dans un communiqué, la ministre de l’Éducation estime qu’il ne faut cependant pas confondre la comptabilisation d’une absence avec une « injonction de sanctionner  ». Elle propose de mettre en place un système de rotation par classe, par catégorie d’âge ou en fonction des réalités locales de chaque école afin d’éviter que ce soient toujours les mêmes élèves qui manifestent les jeudis et manquent systématiquement les mêmes cours.

La politique proposée par les signataires de la lettre n’est pas contraignante. Les directeurs d’école sont donc libres de choisir leurs propres agencements.

La ministre Schyns a tenu à clarifier son point de vue sur Facebook suite au reportage de la RTBF. Elle dit ne « jamais avoir appelé à des sanctions pour les élèves qui participent aux marches pour le climat ».

 
 
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