L1: irrésistible face à Nice (4-0), Lille met la pression sur Lyon

L1: irrésistible face à Nice (4-0), Lille met la pression sur Lyon
Photo News

Et de six ! Irrésistible, Lille a remporté vendredi sa sixième victoire consécutive en 2019 en battant Nice (4-0). Le Losc a ainsi conforté sa place de dauphin du Paris SG et a mis la pression sur Lyon, qui reçoit le leader dimanche.

Les Dogues, qui ont surclassé des Aiglons impuissants, l’ont emporté grâce à des buts de Rafael Leao (7e), de l’inévitable Nicolas Pépé (37e), qui a marqué pour la 16e fois de la saison, de Jonathan Bamba (74e) et Loïc Rémy (90e+4).

Avec un plus de réussite et d’efficacité, les Nordistes auraient pu infliger une correction encore plus lourde à leur adversaire azuréen, qui n’a pas existé.

La soirée a vraiment tourné au cauchemar pour Nice qui a terminé à dix après l’exclusion sévère de Pierre Lees-Melou pour un geste involontaire (89e).

Lille, qui n’arrivait plus à gagner devant son public fin 2018, a retrouvé les clés de son jeu au Stade Pierre-Mauroy et a rendu une copie quasiment parfaite.

Au-delà de son animation offensive impressionnante mais devenue habituelle cette saison, le Losc a fait preuve vendredi d’une maîtrise collective et d’une sérénité étonnantes, notamment en première période.

Après ce 14e succès en championnat, le Losc consolide sa deuxième place et totalise 46 points. Les joueurs de Christophe Galtier devancent désormais de six longueurs l’OL, qui aura une tâche difficile sur sa pelouse face à l’intouchable leader parisien dimanche.

Nice, de son côté, reste 7e avec 34 points mais est sous la menace de Marseille (31) et Reims (31), qui s’affrontent samedi en Champagne.

Dès l’entame, Lille étouffe l’OGCN et la récompense arrive rapidement : Youssouf Koné récupère le ballon le long de sa surface et transmet à Jonathan Bamba, qui lance dans la profondeur Ikoné, dont le centre est repris victorieusement par Leao, qui inscrit son cinquième but lors des six dernières journées (1-0, 7).

La « BIP BIP » de retour

Le Losc insiste pour creuser l’écart, à l’image d’une frappe de Bamba (11e), d’un tir de Pépé sur la barre transversale (15e) ou d’un ciseau acrobatique de Leao repoussé difficilement par Benitez sur sa ligne (33e).

C’est donc très logiquement que les Dogues doublent la mise par l’inévitable Pépé, dans son style habituel : l’Ivoirien s’empare du ballon sur la ligne médiane et fonce vers le but, avant de fixer Dante pour placer une frappe enroulée dans le petit filet opposé (2-0, 37).

La mi-temps ne freine pas les ardeurs des Nordistes, qui repartent tambour battant et passent près du troisième but quand Pépé dribble Benitez mais pousse trop loin son ballon (48e).

Et Nice dans tout ça ? Les Aiglons ne ferment pas le jeu et tentent des mouvements, à l’image de l’insaisissable Allan Saint-Maximin. Danilo met à contribution Mike Maignan (60e), qui repousse ensuite une reprise à bout portant de Ganago (74e).

Ce manque de réalisme est sanctionné immédiatement par Lille, qui creuse l’écart sur le contre suivant avec sa « BIP BIP » : Ikoné transmet à Pépé, qui lance Bamba, lequel trompe Benitez (3-0, 74e).

Loïc Rémy clôture même la marque de la tête (4-0, 90e+4) dans un stade en folie, qui fait la ola et scande « Le Losc, en Ligue des champions » ! À ce rythme-là, les Dogues y vont tout droit…

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Jean-Paul Philippot.

    Salaire de Philippot: la RTBF n’a pas respecté ses obligations légales

  2. Le leader minoritaire démocrate Chuck Schumer, ici face à la presse, a reproché au président une défense si faible qu’il n’ose pas laisser ses conseillers témoigner sous serment.

    Bataille acharnée au Sénat américain sur le format du procès de Donald Trump

  3. Elisabeth, citadine, va chercher son enfant à la crèche et circule en ville avec les transports en commun.

    Les nouveaux modes de déplacement ne prennent pas assez en compte les réalités familiales

La chronique
  • Coalition fédérale: le casse-tête postélectoral

    La crise politique fédérale est tellement désespérante que l’on finit par se demander comment le système est censé fonctionner. Quels principes a-t-on suivi, avant 2019, pour former un gouvernement ?

    On pourrait croire que la réponse à cette question est simple, mais ce n’est pas le cas. Un seul principe est incontesté, et encore : idéalement, le gouvernement doit disposer d’une majorité parlementaire prête à le soutenir. Mais un gouvernement minoritaire n’est pas interdit, et il existe des exemples en ce sens dans différents pays européens. En outre, la règle arithmétique de la majorité ne nous dit pas quel critère employer pour choisir les partis qui composeront la majorité d’une part et l’opposition d’autre part. Rien n’interdit même d’installer un gouvernement d’union nationale, comme en temps de guerre, composé de la quasi-totalité des partis représentés au parlement, ce qui modifie le sens de la notion de majorité.

    ...

    Lire la suite

  • Négociations fédérales: le citoyen a besoin d’honnêteté intellectuelle, pas de mépris

    Le PS et la N-VA sont depuis quelques jours en réunion ininterrompue. Les frères ennemis ne se quitteraient plus et on est en droit d’espérer que cette fois c’est la bonne et qu’après huit mois, on aura droit à de l’honnêteté intellectuelle de part et d’autre, permettant de donner une fois pour toutes une réponse à la question de leur (im)possible route commune au gouvernement.

    Paul Magnette, président du PS, a (re)dressé la liste du programme que les socialistes souhaitent et sur lequel ils ont...

    Lire la suite