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Climat: il va falloir choisir son camp

Après les élections, toute coalition qui se formera en vue de gouverner devra être très au clair sur les options climatiques qu’elle va prendre : trancher pour mettre en œuvre. L’éditorial de Béatrice Delvaux.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

La discussion sur le climat fait rage. Depuis des semaines désormais, les confrontations d’idées se multiplient. Il y a des scientifiques qui ont bétonné les revendications des jeunes dans la rue pour une révision à la hausse des ambitions de lutte contre le réchauffement, pour une loi climat, pour la prise de mesures drastiques qui marquent un réel tournant dans la politique menée.

Et il y a ceux – la N-VA en pointe – qui estiment qu’on est dans le catastrophisme, que la technologie et la créativité humaine sont les vraies clés de ces problèmes et qu’il faut éviter de prendre des mesures que les citoyens ne pourront pas se payer.

Il y a aussi cet autre antagonisme qui s’est rallumé : faut-il réellement en finir avec le nucléaire ou miser sur du nucléaire 3.0 ?

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37 Commentaires

  • Posté par Bachelart Bernard, lundi 4 février 2019, 14:30

    Écolo multiplie les déclarations de beaux principes, mais rien n'est vraiment concret et réaliste. Il n'y a aucune évaluation du coût des mesures préconisées et encore moins de leur influence sur la température. La seule évaluation que je connaisse est celle de la Banque mondiale qui estime que 89 mille milliards de dollars seront nécessaires jusqu'en 2030 pour limiter les rejets de CO2. Cette somme est égale à 1,36 X le total des a dettes publiques dans le monde. On peut en espérer une influence sur la température globale d'une fraction de degré. Est-ce vraiment nécessaire de multiplier par 2,36 la dette publique mondiale pour un effet si faible sur le climat? N'y a-t-il pas d'autres priorités? d'autres problèmes environnementaux plus urgents? d'autres menaces plus imminentes pour l'humanité, comme la relance des armements nucléaires?

  • Posté par Bachelart Bernard, mardi 5 février 2019, 17:45

    Jules Vandeweyer, l'asphyxie de la planète par le CO2, ce n'est pas du concret, c'est du fantasme ! La preuve, vous êtes incapable de nous dire comment vous calculez l'impact du CO2 sur le climat! Vous êtes incapable de nous expliquer comment le CO2 influe sur le climat.

  • Posté par Jules Vandeweyer, mardi 5 février 2019, 9:01

    Vous ne parlez que d'argent. L'argent n'est qu'un moyen d'échange de biens, un système… La survie de la planète n'a pas de prix. S'il faut de l'argent, il y en aura, quitte à remettre la dette à zéro. L'asphyxie de la planète, ça c'est du concret.

  • Posté par Pirson Nicolas, lundi 4 février 2019, 13:01

    Salut les gars, alors on ne se bagarre plus?

  • Posté par Deckers Björn, dimanche 3 février 2019, 20:35

    Bernard Bachelart, vous osez me demander à moi des preuves de mes propos. Vous êtes trop drôle. Vous même n'apportez que vos propres affirmations, des vidéos youtube et des sites internet sans la moindre référence sérieuses de l'honnêteté de ceux-ci. Je crois avoir avec moi le GIEC, le récent appel de 3500 scientifiques, lui bien réel et publié dans la presse. Entre nous, je ne sais pas lequel des deux devrait revoir ses sources. Ce que je sais c'est que le GIEC et les 3500 scientifiques ne servent aucun lobby alors que les lobby de climato-trumpisme sont nombreux à avoir intérêt à intoxiqués les sots!

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