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Le rythme de travail infernal des assistants en médecine

Il y a pléthore de médecins stagiaires cette année. Mais aussi pléthore de travail. Une enquête parmi les jeunes assistants met en lumière le surmenage dans la profession.

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Chef du service Société Temps de lecture: 5 min

Des nuits seul aux urgences de minuit à 9 h du matin avec près de 35 patients pour les plus grosses gardes, la médecine appliquée ne peut être que plus médiocre… » Le témoignage fait froid dans le dos. Il est livré par Sandra (prénom d’emprunt), 24 ans, assistante en médecine. Sandra fait partie des 1.591 étudiants qui, l’été dernier, à l’issue de leur formation à l’ULB, l’UCLouvain ou l’ULiège, ont entamé une période de stage au cabinet d’un médecin généraliste ou dans un service hospitalier dirigé par un spécialiste. Sandra et ses 1.590 jeunes confrères appartiennent à la génération dite « de la double cohorte », cette année où les derniers médecins formés en sept ans ont croisé, à la sortie de leurs études, les premiers formés en six ans.

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