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Procès Nemmouche: l’amnésie de la jeunesse marseillaise

Deux témoins, entrés en contact avec les accusés avant et après l’attentat, appelés à s’expliquer. Ils sont restés évasifs. « Avez-vous peur ? » : « Non », ont-ils assuré.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

Quelle était la finalité de l’escapade marseillaise de Mehdi Nemmouche, fin avril 2014 ? Deux témoins, dont les noms étaient apparus lors de l’étude de la téléphonie des accusés, se sont succédé vendredi à la barre mais n’ont fourni que des explications lacunaires ou en contradiction avec leurs premières déclarations.

Les relevés téléphoniques avaient mené les enquêteurs sur la piste d’une jeune femme prénommée Siam qui, entre le 21 et le 25 avril 2014, avait appelé Nacer Bendrer à 147 reprises avec l’un des nombreux numéros qui lui étaient attribués. Un ami de la cité, un prétendant ? «  Je ne le connais pas. Pas du tout  », a-t-elle formulé sans la moindre hésitation. Et Mehdi Nemmouche ? «  Pas du tout  ».

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