Grand Chelem de Paris en judo: deux Belges (sur trois) en huitièmes de finale

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CR

Pointée 5e mondiale et candidate au podium en – 52, Charline Van Snick a souffert face à la jeune Française Marie Orisini (176e mondiale mais vice-championne de France seniors). Deux pénalités (sortie de tapis puis fausse attaque) en moins de cent secondes, la Liégeoise s’est trop rapidement retrouvée en danger faisant, heureusement, appel à son expérience pour ne pas écoper d’une troisième pénalité qui aurait alors été fatale avant de placer deux attaques. La première non comptabilisée à la mi-combat, la seconde que l’on qualifiera de ‘légère’ suffisante pour lui donner waza ari. Avantage qu’elle allait conserver au cours des cinquante dernières secondes.

En huitième de finale, Charline affrontera la Brésilienne Eleudis Valentim (IJF 32) qu’elle vient justement de battre, en finale, du récent Grand Prix de La Haye (Pbs) le 16 novembre dernier.

Anne-Sophie Jura gagne aussi

Anne-Sophie Jura (IJF 25) a d’abord écopé d’une pénalité avant de faire largement jeu égal avec l’Algérienne Hadjer Mecerem, 55e mondiale. Un long jeu du chat et de la souris qui a finalement souri à la sociétaire du Top Niveau Tournai, plaçant un waza ari à dix secondes de la fin.

Au prochain tour, Anne-So défiera la Française Mélanie Laurent (IJF 14), troisième l’an dernier au Grand Chelem de Düsseldorf (All). La Picarde mène pourtant 1-0 dans leurs duels depuis l’Open de Tunisie 2016.

Jorre Verstraeten... abandonne

Jorre Verstraeten, vainqueur du dernier Grand Prix de Tel Aviv (Isr), le mois dernier, n’a pu surfer sur la bonne vague du succès et de la confiance.

Devant l’Israélien Daniel Ben David qu’il avait dominé lors de leurs deux premiers affrontements (Odivelas et Cancun 2017), le jeune affilié à la Ligue francophone a dû… abandonner !

« Lors d’une attaque, sa hanche a rebondi sur le tatami et m’a heurté de plein fouet. Un véritable coup direct. Je ne pouvais plus bouger, j’ai rarement eu aussi mal… »

Mené d’un waza ari après 2’30’’, Jorre jetait l’éponge trente secondes plus tard : « C’est Cédric (Ndlr : Taymans, le directeur technique francophone) qui m’a dit d’arrêter. Moi, j’aurais essayé d’aller jusqu’au bout mais je ne sais pas comment je serais sorti du tatami. »

Une grosse déception, vite digérée : « Ce résultat ne change rien pour moi. Je prends compétition après compétition. Ici, je rentre dimanche en Belgique et on fera des examens ce lundi. On s’adaptera. En principe je fais Marrakech (8 mars) et Ekaterimbourg (15 mars). Enfin, si mon corps le permet… »

 
 
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