La révolution islamique en Iran? «Quarante années d’échec» selon Donald Trump

© EPA
© EPA

Le président américain Donald Trump a stigmatisé lundi «40 années d’échec» en Iran, où l’anniversaire de la victoire de la Révolution islamique a été célébré à travers le pays.

Jour férié, le 22 bahman du calendrier iranien commémore le renversement du régime impérial du chah Mohammad Reza Pahlavi, le 11 février 1979, 10 jours après le retour d’exil triomphal de l’ayatollah Rouhollah Khomeiny, père fondateur de la République islamique.

A l’ONU, Trump dénonce «la dictature corrompue» en Iran et lance un appel à «isoler le régime» (vidéos)

« Corruption, répression, terreur »

«Quarante années de corruption. Quarante années de répression. Quarante années de terreur», a tweeté le locataire de la Maison Blanche. «Le régime iranien n’a offert que 40 années d’échec. Les Iraniens, qui souffrent depuis trop longtemps, méritent un avenir bien plus prometteur», a-t-il ajouté dans ce tweet en anglais, suivi immédiatement du même en farsi.

L’Iran est régulièrement accusé par les États-Unis de déstabiliser le Moyen-Orient à cause notamment de son soutien militaire et financier au pouvoir en Syrie ainsi qu’au Hezbollah libanais. La question des missiles iraniens empoisonne aussi les relations entre Téhéran et les Occidentaux.

Trump avertit l’Iran façon «Game of Thrones»

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Ici, les motifs se supposés signifier à quel genre appartient le requin.

    Comment des requins arrivent à devenir vert fluo

  2. Capture

    Sortie du tome 6 de la saga «Millénium»: le retour gagnant de Lisbeth Salander

  3. Les textes de Jean-Jacques Goldman parlent le langage du cœur et de la simplicité, de la vie de tout un chacun, de l’histoire comme de la migration, avec le plus beau des humanismes.

    Jean-Jacques Goldman ne marche plus seul: il est enfin disponible en streaming

La chronique
  • Vous avez de ces mots: La parlure des {ceux de chez nous}

    Entre wallon et français

    Le précédent billet de cette chronique vous a rappelé pourquoi les œuvres d’Arthur Masson, qui comportent du français et du wallon, ne peuvent pas être considérées comme un langage mixte. L’auteur distingue soigneusement les deux langues, en les faisant alterner selon les personnages ou les circonstances du récit. Il nous faut donc chercher ailleurs l’équivalent du bruxellois « beulemans », dans lequel français et flamand sont parfois imbriqués au sein d’une même phrase ou d’une même expression.

    Cet équivalent existe, mais il n’est plus guère connu aujourd’hui que de quelques spécialistes des productions régionales et d’un lectorat moins jeune encore que celui qui a apprécié la Toinade d’Arthur Masson. Il s’agit d’une littérature essentiellement liégeoise de par l’origine des auteurs et le décor des romans ou nouvelles. Elle est écrite dans une langue dont la base est incontestablement...

    Lire la suite

  • Commissaire européen: la Belgique atteint des sommets de désinvolture

    Vous pensiez former un gouvernement ? Travailler pour une ONG ou faire des chroniques sur une chaîne d’info en continu ? Pas grave, postulez comme commissaire européen. Pour être désigné, vous devrez attendre que le Stratego politique désigne l’heureux(se) élu(e).

    Désormais, quand la Belgique désigne son candidat commissaire, elle ne propose pas de vision à la nouvelle présidente de la Commission, elle n’a pas de visée sur le poste via lequel elle voudrait influencer la politique de «...

    Lire la suite