Grève nationale du 13 février: l’espace aérien belge fermé

© Belga
© Belga

Skeyes (ex-Belgocontrol), gestionnaire du trafic aérien, se voit contrainte de ne pas autoriser le trafic aérien entre mardi 12 février 22h et mercredi 13 février 22h, indique mardi l’entreprise dans un communiqué.

Grève nationale: ce qui va rouler, ce qui sera ouvert

«Malgré tous les efforts déployés par la direction de skeyes, l’entreprise n’a pas une connaissance suffisante de l’occupation en personnel pendant la grève nationale six heures avant le début de l’action qui démarre ce soir. Les employés de Skeyes ne doivent pas divulguer leur intention de travailler ou pas pendant des actions syndicales», précise skeyes.

Les aéroports belges paralysés

«Compte tenu de la grande incertitude quant à l’occupation de certains postes cruciaux dans les services opérationnels, cette garantie ne peut être donnée qu’en n’autorisant pas le trafic aérien», poursuit skeyes.

Grève nationale : la circulation des trains, bus et métros fortement perturbée

L’aéroport de Charleroi avait décidé de ne pas ouvrir mercredi en raison de la grève. Les autres aéroports belges, qui allaient fonctionner au ralenti seront donc paralysés par l’interruption du trafic aérien.

Brussels Airport : les passagers priés de ne pas s’y rendre

«Même si le terminal restera ouvert, nous prions tous les passagers de ne pas se rendre à l’aéroport ce mercredi», précise Brussels Airport dans un communiqué.

Les passagers impactés par cette grève nationale sont priés de contacter leur compagnie aérienne.

À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La N-VA peut souffler
: avoir débranché la prise du gouvernement fédéral n’a visiblement pas traumatisé son électorat. © Belga.

    Grand Baromètre: en Flandre, la N-VA ne paie pas la chute du gouvernement

  2. Mehdi Nemmouche assure qu’il se tait pour protéger sa grand-mère. Mais celle-ci ne veut plus entendre parler de lui.

    Nemmouche renié par les siens: «Il a sali notre nom de famille»

  3. Zineb | INVITÉE DE LA RÉDACTION (2)

    Zineb El Rhazoui au «Soir»: «Quand j’entends parler de religion dans la cité, mes anticorps me crient méfiance!»

Chroniques
  • «Février sans supermarché», jour 15: quand j’ai dévalisé un supermarché... alternatif

    Par Louise Tessier

    Aujourd’hui, j’ai (presque) fait une seconde entorse au règlement : je me suis rendue dans un supermarché. Mais pas n’importe lequel. Un supermarché collaboratif, qui favorise «  les produits issus d’une démarche respectueuse de l’humain et de l’environnement  ». Tout un programme !

    À la Bees-Coop de Bruxelles, on trouve de tout comme dans un supermarché traditionnel, mais en version plus ou moins bio, local, zéro déchet, équitable. « Plus ou moins » parce qu’il y a un peu de tout ça, mais que chaque produit ne répond pas à l’ensemble de ces critères. Et ce qui fait surtout l’originalité de l’endroit, c’est que c’est collaboratif : pour pouvoir faire ses courses à la Bees-Coop, il faut devenir collaborateur. Chaque membre doit investir 25 euros dans la coopérative (qui ne poursuit pas de but lucratif), puis s’...

    Lire la suite

  • Les Flamands, nos frères: la magie des livres

    P ensez-vous que le président Macron devrait lire votre roman ?  » A cette question, Nicolas Mathieu, le lauréat du prix Goncourt 2018 qui décrit la réalité sociale dévastée de l’est de la France, répondait : «  Je pense que oui.  » «  Pourquoi ?  », demandait le journaliste. «  Parce que les livres créent de l’empathie....

    Lire la suite