Grève nationale: la collecte des déchets fortement perturbée, les parcs à conteneurs ouverts à Bruxelles

© D.R.
© D.R.

La collecte des sacs d’ordures ménagères risque d’être fortement perturbée mercredi, jour de grève nationale, indique dans un communiqué mardi Bruxelles-Propreté, qui invite dès lors les habitants dont les poubelles sont ramassées le mercredi à ne pas les sortir. Tous les parcs à conteneurs de la Région bruxelloise seront par contre ouverts.

«  Les habitants dont les sacs sont ramassés le mercredi sont invités à ne pas sortir leurs sacs et à les présenter à la prochaine collecte », précise Bruxelles-Propreté. La collecte des sacs blancs est ainsi reportée au samedi 16 février tandis que le ramassage des sacs bleus, jaunes, oranges et verts est, lui, postposé au mercredi 20 février.

Le mouvement de grogne ne devrait pas contre pas avoir de répercussions sur l’ouverture des recypark. L’ensemble des parcs à conteneurs de la Région de Bruxelles-Capitale seront donc, en principe, ouverts au public selon leurs horaires habituels. Seul un doute subsiste encore quant à l’ouverture mercredi après-midi du parc à conteneurs de Woluwe-Saint-Pierre, a spécifié un porte-parole de Bruxelles-Propreté

L’agence souligne qu’il est toutefois difficile de prévoir l’incidence qu’aura le mouvement social sur ses activités, « Bruxelles-Propreté ne pouvant pas obliger ses agents à se déclarer préalablement en grève ». Quoi qu’il en soit, le travail sera organisé le jour même en fonction du personnel disponible, conclut le porte-parole.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La menace est bien moins grave que d’autres maladies ou d’autres risques. La grippe saisonnière contamine bien plus de Belges que le coronavirus.

    Coronavirus: la Belgique évalue et se tient prête

  2. Entre 2.000 et 3.000 bovins sont vendus chaque semaine à Ciney.

    Le plus grand marché aux bestiaux du pays menacé de fermeture

  3. ballen 1

    Art: à la Centrale électrique, dans la tête de Roger Ballen

La chronique
  • La chronique de Véronique Lamquin: à Bruxelles, le Canal n’est pas une frontière

    Sur la carte, c’est un liseré bleu pâle, strié d’une vingtaine de traits plus ou moins gros. C’est qu’il y a des ponts qui charrient des bandes de circulation en mode entonnoir déversoir, comme Van Praet, d’autres qui ne supportent que des voies, de métro ou de train. Vingt traits d’union entre les deux rives, c’est peu, sur quatorze kilomètres… Sur la carte mentale de beaucoup de Bruxellois(es) c’est une frontière que l’on franchit par contrainte plus que par choix. Du moins dans un sens. Le passage vers l’ouest ne va pas de soi, dicté par un travail, un dîner, un concert, et non par réflexe. A l’inverse, la traversée vers l’est s’impose parce que le centre, c’est magnétique et que le sud, ça fait envie. Dans les discours, c’est une faille, avec tous les sens qui s’expriment. Une discontinuité qui s’est installée entre deux morceaux d’une même surface ; le point faible du propos urbain ; la cassure entre deux villes qui ne sont qu’une, Bruxelles.

    Cette ligne qui coupe la Région en deux, c’est le Canal – 60.000 personnes et 6,2 millions de tonnes de marchandises par an....

    Lire la suite

  • Coronavirus: un exercice de haute voltige

    L’épidémie de coronavirus est aussi une épidémie de questions qui restent sans réponse. D’où vient exactement la maladie ? Les autorités chinoises ont-elles tardé à la combattre ? Qui est le patient zéro à l’origine de son extension à l’Italie ? Et, surtout, sommes-nous vraiment prêts à affronter ce virus ?

    Deux mots caractérisent cette problématique : précaution et psychose.

    Devant l’urgence, le principe de précaution s’est imposé. Il...

    Lire la suite