Grève nationale: «Il y a plus à obtenir autour de la table que dans la rue», selon Pieter Timmermans

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Le blocage sur les salaires entre les syndicats et le patronat a paralysé toute la Belgique ce mercredi 13 février. Le président de la Fédération des entreprises de Belgique (FEB) a lancé un appel au dialogue avec les trois principaux syndicats (FGTB, CSC, CGSLB) qui ont mené la grève nationale de ce mercredi 13 février.

Au micro de la RTBF, Pieter Timmermans a affirmé que « la porte était ouverte » : « N ous voulons vraiment redémarrer la contestation sociale parce que je pense que finalement il y a plus à obtenir autour de la table que dans la rue ».

Une grève politique

Cette grève est avant tout politique selon lui : « En regardant les slogans et en constant que le secteur public s’est joint à la grève, est-ce qu’on peut dire que c’est autre chose ? Ça a commencé par l’échec de la concertation au niveau du secteur privé. On a constaté que le plus gros succès se réalise dans le secteur public. »

Pour Pieter Timmermans, il est désormais essentiel que les patrons et les syndicats se rejoignent autour de la table des négociations.

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