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Le trumpisme, du Prozac pour une certaine Amérique, blanche et déprimée

Le président américain continue à flatter un électorat qui vit dans la crainte identitaire.

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Chroniqueur Temps de lecture: 5 min

Deux ans après son entrée à la Maison Blanche, Donald Trump est toujours là. Il le rappelle tous les matins en cliquant fébrilement sur Twitter. Le détricotage des mesures adoptées par son prédécesseur, Barack Obama, le guide de manière obsessionnelle, tout comme sa volonté de remettre en cause les principes et les institutions qui, après la Seconde Guerre mondiale, avaient assuré l’hégémonie et la crédibilité des Etats-Unis au sein du monde occidental.

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2 Commentaires

  • Posté par Brasseur Michel, jeudi 14 février 2019, 20:07

    Joli slogan inspirant...^^... J'ai trouvé!:-) "punish the asshole!" :-)

  • Posté par Philippe Arnould, jeudi 14 février 2019, 17:32

    Salauds de blancs. Faudrait tous les exterminer !!!

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