Grand Baromètre: Theo Francken perd sa première place en Flandre

Dans cet article
© Belga.
© Belga.

Dans la nouvelle édition du Grand Baromètre Ipsos-Le Soir-RTL-TVI-Het Laatste Nieuws-VTM, Theo Francken, ex-secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration, a perdu sa place de personnalité la plus populaire de Flandre dans notre Grand Baromètre et la cède à Bart De Wever, président de la N-VA. Le Premier ministre Charles Michel reste très populaire au nord et conserve sa troisième place.

Dans la capitale, Olivier Maingain reste la personnalité la plus populaire, malgré le déclin de son parti dans les intentions de vote. Paul Magnette et Charles Michel occupent les deux autres places du podium.

En Wallonie, Paul Magnette reste indétrônable, mais le même Maingain prend la deuxième place (+ 3), devant Elio Di Rupo (– 1).

► En Flandre, la N-VA ne paie pas la chute du gouvernement

Méthodologie

Cette vague de 2.550 répondants, formant des échantillons représentatifs des Belges de 18 ans et plus à raison de 995 en Wallonie, 996 en Flandre et 559 dans les 19 communes de la Région Bruxelles-Capitale, a été réalisée du 5 au 11 février 2019. Les interviews ont eu lieu en ligne. La marge d’erreur maximale, pour un pourcentage de 50 % et un taux de confiance de 95 % est de +– 3,1 en Wallonie et en Flandre et de +– 4,1 à Bruxelles. Affiliations : ESOMAR, Consumer Understanding Belgium.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Lionel Messi veilli par l’application FaceApp.

    Ce que FaceApp vous dit (tout bas) sur l’utilisation qu’elle fait de vos photos

  2. Louis Michel et Laurette Onkelinx.

    «Chez Laurette et Louis», le casting politique de LN24

  3. l’état d’urgence «
sécheresse
» n’est pas déclaré, mais une réunion de crise est prévue le 25 juillet prochain.

    Agriculture: comme un avant-goût de sécheresse

Chroniques
  • Vous avez de ces mots: un ostracisme façon {beulemans}

    Un bruxellois mythique

    Zinnekes de tous poils, kiekefretters de toutes plumes, ne m’en veuillez pas de dire tout droit dehors ce que je pense : le parler bruxellois n’est pas une langue. Je veux dire : il n’est pas une langue reposant sur un système linguistique partagé par une communauté de locuteurs, comme le français ou le wallon. Il fait partie de ces codes mixtes, tels le camfranglais ou le francolof en Afrique, qui varient sensiblement d’un locuteur à l’autre.

    Mais qu’est-ce qu’il raconte, ce zievereir ? Pas une langue, mon bruxellois ? Qu’est-ce que moi je te cause alors ? Qu’est-ce que tu fais avec les Fables de Pitje Schramouille ? Les Flauwskes de Jef Kazak ? La Famille Kaekebroek ? Les marionnettes de Toone ? Et Le mariage de Mlle Beulemans, ça n’est pas du spek pour ton bec, peut...

    Lire la suite

  • Bruxelles: un accord rouge, vert, raisonnablement ambitieux

    Un accord de gouvernement, c’est un acte par lequel des élus s’engagent envers les citoyens, pour cinq ans. Au moment de sa rédaction, il peut être jugé à l’aune de son ambition et de ses priorités. A cet égard, le texte conclu par les six partis de la majorité bruxelloise affiche clairement les couleurs. Rouge et verte.

    La ville se fracture, entre pauvres et riches, que relient de moins en moins ces classes moyennes tentées par l’exode urbain. Les indicateurs se dégradent : le nombre d’enfants...

    Lire la suite