Accueil Belgique Politique

Les leçons du casting MR pour les élections

Charles Michel reste numéro un en Brabant wallon et Didier Reynders à Bruxelles, pour la Chambre. Olivier Chastel tirera la liste européenne. Pas de grand redéploiement bleu. Mais une surprise : le Premier ministre redevient président de son parti. Voici pourquoi ces choix.

Article réservé aux abonnés
Cheffe adjointe du service Politique Temps de lecture: 6 min

Après des semaines d’intenses réflexions internes, le MR a donc annoncé, lundi matin, son casting pour la triple élection du 26 mai. Les réflexions portaient sur «  le meilleur déploiement possible  » en vue de ce scrutin crucial, tant le nombre de sièges obtenu induira les coalitions possibles dans un contexte d’éparpillement des voix et de recul des partis traditionnels. Mais force est de constater que de redéploiement, il n’est guère question aux premières places : les têtes de listes sont globalement celles que l’on aurait pu prévoir avant le grand pow how interne. La seule surprise réside dans le fait que Charles Michel reprenne la présidence du MR.

Voici donc les leçons de ce casting.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

6 Commentaires

  • Posté par Webber Martin, lundi 18 février 2019, 21:01

    Une autre preuve, si l'on en avait besoin, de l'étendu du manque de connexion entre le MR et l’électorat, vraiment décevant et dommage. On propose un marionnette encore comme tête de quoi ?

  • Posté par Dauby Josse, lundi 18 février 2019, 20:56

    Charles un et indivisible: comme la trinité en religion. Bas les masques, un parti aux abois qui ne cherchent qu'à reconduire la coalition précédente avec les mêmes au casting. On a assez donné. On a vu.

  • Posté par Lambert Guy, lundi 18 février 2019, 19:23

    Le MR joue la carte des "vieux", pas beaucoup de places pour les jeunes: le MR est bien un parti conservateur.

  • Posté par Yernaux Jean-pierre , lundi 18 février 2019, 18:42

    Monsieur Chastel nous dit que c'est lui qui a demandé d'être déchargé de la présidence. Excusez nous d'en douter. Il a bien reçu son cadeau de départ, un mandat bien au chaud au parlement européen pour services rendus. Tout le monde sait (sauf lui) qu'il a été président pour garder la place occupée tant que Charles Michel était à la tête du gouvernement. Malheureusement c'est ce type de langage "diplomatique" qui je pense met mal à l'aise la population. A méditer !

  • Posté par Doffiny Jean-pierre, lundi 18 février 2019, 18:36

    ... Alors que les manoeuvres pré-électorales dans les autres partis sont bien évidemment empreintes d'une éthique politique irréprochable !

Plus de commentaires

Aussi en Politique

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs