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Grand Baromètre: les Belges inquiets pour le climat et prêts à agir

S’ils n’approuvent pas la méthode des jeunes qui sèchent les cours pour manifester pour le climat, les Belges se disent massivement inquiets de la situation. Et se disent prêts à changer leurs habitudes pour contribuer à la lutte contre le réchauffement.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

L’inquiétude des Belges face aux changements climatiques est bien réelle. Plus de huit personnes interrogées sur dix se disent « très inquiètes » ou « plutôt inquiètes » à ce propos. Et cela fait un moment que ça dure. Le sondage réalisé pour Le Soir, RTL-TVi, VTM et Het Laatste Nieuws par Ipsos corrobore une tendance lourde dans notre pays : les questions environnementales préoccupent, le climat inquiète. Les Bruxellois et les Wallons paraissent plus préoccupés que leurs compatriotes du nord. Mais l’inquiétude est largement partagée et les différences sont minimes lorsque l’on regarde les sympathies politiques, même si les électeurs du MR et de la N-VA semblent moins inquiets.

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16 Commentaires

  • Posté par BRASSIENE Jean-Louis, mercredi 20 février 2019, 8:26

    THEYS JOS- Je vous rejoins dans votre commentaire. Il y a ceux qui agissent et les autres, ceux qui papotent. Cependant, les chiffres annoncés par le projet "Walstroom" avec son programme "shore-side electricity supply" restent malgré tout très optimistes. Il faut savoir qu'un navire, appelons-le "gros porteur" consomme environ 3T de diesel / 24H lorsqu'il est à quai. Je précise que ce diesel est différent de celui utilisé pour les véhicules (différences de raffinage) À noter que ce chiffre n'est guère différent en mer. Aujourd'hui, la plupart des "gros porteurs" restent à quai 2 ou 3 jours en moyenne ce qui nous donne 9T, rarement plus, soit un différentiel de 50% avec le chiffres annoncés. Je reviens au sondage ci-dessus auquel j'ai d'ailleurs participé et relève qu'à Bruxelles, nous ne sommes pas loin des 50% des personnes interrogées qui sont favorables à l'interdiction pure et simple de la vente de véhicules à essence et diesel. J'imagine que ces braves gens ont une solution alternative à proposer sachant qu'une telle mesure, si elle était applicable, ne serait pas réduite à Bruxelles, mais tout le territoire. En réalité, le débat environnemental est encore englué dans l’émotionnel. Il n'y a rien de rationnel dans l'interdiction de la vente de véhicule à essence et diesel tant qu'une solution éprouvée n'est pas appliquée. Dans le domaine de la mobilité, nous sommes toujours dans l'expérimentation et les tâtonnements.

  • Posté par Philippe Pasman, mardi 19 février 2019, 17:34

    A Jos. Ce que vous décrivez sont d'excellentes nouvelles et je souhaite de tout cœur qu'il y en aient d'autres. Bien sûr qu'il faut sortir de la dépendance énergétique du pétrole ce liquide est trop précieux pour qu'on le gaspille à faire avancer des voitures, bateaux etc…) par contre cela n'a rien à voir avec le catastrophisme de certain sur le CO2. Pour rappelle sans CO2 il n'y aurait plus de végétation. Laissons faire les chercheurs pour trouver d'autre techniques nous permettant peut être un jour d'être indépendant dans notre production d'énergie.Et oui donnons des budgets à ces laboratoires souvent sous-financés. Mais sous la pression les politiques vont faire n'importe quoi qui coutera très cher et ne servira à rien (les exemples ne manquent pas: travaux inutiles en tous genres, RER qui a couté 3 fois le prix initial et toujours pas fini, création de comités gouvernemental pour placer les amis etc...)

  • Posté par VERDOODT-COLART Jean-Marie, mardi 19 février 2019, 15:01

    C'est Ecolo qui se frotte les mains, quelle promo pour ce parti !!

  • Posté par Philippe Pasman, mardi 19 février 2019, 18:03

    c'était une plaisanterie bien sur

  • Posté par Theys Jos, mardi 19 février 2019, 16:59

    Pendant qu'ils se frottent les mains, d'autres agissent. La zone de basse émission est opérationel à Anvers. Le project Ecluse est en construction. Il s'agit d'un réseau de vapeur qui économisera en régime 100.000 tonnes de CO2 par an. Le project "walstroom" est en construction. C'est une espèce de prise qui permet aux navire d'utiliser l'électricité du réseau, pendant l'escale au port, plutôt de faire tourner leurs générateurs. Un gain de 18.000 Kg par visite par navire. Des hydroturbines sont à l'essai. On étudi la rentabilité de turbines qui seront actionnées par le déplacement des eaux dans les 7 écluses. Tout cela sans tam tam.

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